Analysis

Échec complet de l’agression tripartite contre la Syrie

L’agression tripartite contre la Syrie est un échec complet. 

Israël a fourni les coordonnées des objectifs à détruire mais il semble que l’opération ait vite tourné au fiasco. 

A Damas, la vie est tout à fait normale et les militaires reprennent possession des locaux du Ministère de la défense qu’ils ont évacué peu de jours avant l’attaque. 

Update :  

Premier bilan syrien : 

Tués :  néant.

Blessés : néant. 

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Catégories :Analysis

68 réponses »

  1. un aparté, mon cher webmaster (appelé également webmestre ou administrateur de site) Strategika51, il n’est absolument pas dans mes habitudes (sauf lorsque je suis nommément attaqué) de pratiquer les attaques ad hominem, mais il règne actuellement sur notre site une telle ambiance pestilentielle, et ceci grâce à l’aimable participation (assez inhabituelle) d’un groupe de gros nases (pour ne pas dire de gros cons) que c’est pratiquement de « la légitime défense » (et d’ailleurs il ne s’agit pas d’une personne, mais d’un groupe de gros, de gros cons, etc.)

    en-dessous de mon post vous aurez « l’«immense joie» et le « grand plaisir » de lire quelques beaux spécimens de pleurnicheries (allez-y franchement les bouses, larmoyer, pleurer, lamenter vous, rependez-vous, liquéfiez-vous, ça nous donne tellement « de baume au cœur » de constater un si bel état de décrépitude avancée) par contre, il serait judicieux de votre part, de ramasser, vos déjections (beurk !) sans grand intérêt, car elles dénaturent franchement l’harmonie d’un si magnifique site futuriste voire avant-gardiste. On ne vous retiendra pas, bye, bye …

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      • il est vrai que l’étiquette « site avant-gardiste » est trop connoté plan-plan, il faut dire… et « site prospectiviste » (malgré que ce qualificatif soit on ne peu plus adapté à l’identification du site), aurait quand même * »sonné » « marchand de cravates à la sauvette sur les grands boulevards » dommage… (je rigole)
        * hé oui, musicien dans l’âme, et d’ailleurs, ça me rappelle foutrement les concerts de cloches sur le parvis de Saint Eustache, à Paris… dément ! (on vibrait et bourdonnait de partout, comme de vraies cloches!)

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    • tu as trop bu de vodka
      ca ne sert à rien de t exciter derrière ton pc
      ce site est un échange d opinions, pas de horions
      alors, du calme, et essaies d apporter ton opinion sans vouloir jouer les matamores

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  2. et tout ce cinéma anglosioniste (les injures, les menaces, les montages foireux d’opérations bidon d’attaques chimiques, etc., etc.) l’armée syrienne y a répondu en interceptant les 2/3 des a utilisé des 110 missiles (dont une quarantaine soi-disant « intelligents ») avec le tir de S-125 et S-200…, et pour l’interception desdits missiles, notre brave armée n’a utilisé que des systèmes anciens (mais apparemment moins cons que les missiles dit « intelligents » étasuniens) ! D’ailleurs selon la Défense russe, l’aéroport militaire al-Damir, à l’est de Damas, qui était aussi visé par 12 missiles (certainement ceux décrits comme « intelligents »), ont tous été interceptés (la Défense russe a déclaré : « … Un nombre important d’entre eux ont été interceptés avant qu’ils n’atteignent leur cible… »), et plus tard dans la matinée du samedi (c-à-d aujourd’hui), le ministère russe de la Défense a assuré que 110 missiles ailés et air-sol avaient été tirés depuis les porte-avions américains en mer Rouge et depuis les avions tactiques au dessus de la Méditerranée et les bombardiers B1B, depuis la base al-Tanaf, située à cheval entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak. (les fameux bombardiers B1B, dont parlais notre ami Strategika51, et que l’AAS essayaient d’abattre)
    et pour finir : « … La télévision syrienne a souligné que la DCA syrienne a abattu 13 missiles dans la région d’al-Kaswat, dans la province de Damas. « La défense anti-aérienne syrienne » est entrée en action contre « l’agression américaine, britannique et française », a-t-elle rapporté. … » je vous épargnerais le baragouinage des médias occidentaux et autres, de plus en plus lamentable…

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  3. visiblement, il y a anguille sous roche:
    -une opération militaire sans veritable objectif ( les américains ont très probablement informé les russes des cibles choisies, et pas un seul mort… )
    -une couverture médiatique modérée. Donc, pas de gain non plus à ce niveau.
    Cela ressemble plus à:
    je t embrouille, tu m embrouilles…et je tire un lapin du chapeau.
    Mais qui est le dindon de la farce?
    j avoue ne rien comprendre à cette opération de guignol.

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    • Dans les apparences on peut dire que Poutine a perdu cette bataille (ponctuellement) mais est clairement en train de gagner la guerre !
      Cette agression sera clairement la dernière :
      Il a promis une réponse, ce ne sera pas des frappes de rétorsion, mais la fourniture de S-300 ou S-400 à la Syrie. De fait, ça fera de la Syrie une puissance régionale qui n’a rien à voir avec la Syrie d’aujourd’hui.
      Poutine vient encore de jouer un coup de maître et j’ai envie de dire Echec et Mat..

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  4. Meme, si sa retenue, peut etre compréhensible, la russie se décrédibilise, au yeux, de nombreuses personnes, étant de leur coté .
    Ce qui est regrettable, c’est qu’elle n’a meme pas fait semblant de riposter, ce qui permet à ces criminels oxydés, qui agissent en violant le droit internatonal, de fanfaronner devant leur public moutonnier, et de se placer en défenseur, façon bhl . Ils aurait fallu au moins que les radars des s 400 les verrouillent, cela aurait calmé leur ardeur belliqueuse, et aurait rassuré, tous ceux qui soutiennent la syrie martyrisées, en voyant, que leurs alliés sont bien là à leur coté .

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    • tss, tu juges sans savoir ce que les Russes ont fait et dit à leurs ‘partenaires’ occidentaux.

      pour le moment, cela ne va surement rien changer à l’orientation de la guerre depuis le 30 septembre 2015: la libération de la Syrie!

      maintenant, oui, si la Russie avait descendu des avions anglais et français, cela n’aurait été que justice pour ces larbins..

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      • Il est aussi vrai, qu’on ne peut etre qu’agacé, lorsque l,on voit, les deux guignols parly et le drian, fanfaronner sur leur agression pitoyable et illégale et le micron en donneur de leçon .

        https://news.sfr.fr/actualites/societe/la-france-les-etats-unis-et-le-royaume-uni-ont-realise-des-frappes-aeriennes-contre-des-objectifs-en-syrie.html

        La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont réalisé des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie

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        • On est loin, bien loin, vraiment trop loin de Sevastopol 1854.

          Les guignols de l’info se sont incarnés pour de vrai !!

          Remarquez que les vrais guignols de l’info ne sont pas vraiment aussi rigolos ou pertinents qu’avant.

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          • ah-ah, les faussaires de media-à-part-mon-cul-sur-la-commode, les chiens de garde du Système..

            (image trop grande?)

            alors cosworth, qu’est-ce que racontent ces chiens? 🙂

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            • Cela fait plus de sept ans qu’ils tentent de d’affaiblir par tous les moyens possibles. Entretemps, il vient de se doter d’une nouvelle armée plus efficace que la précédente, aussi pléthorique fut-elle.

              Bref les médias officiels sont morts.

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              • oui et non. oui parce que si l’on a réussi (?) à se libérer des chaines de l’esclavage, on voit bien l’écart entre ce qui est réellement et ce qui est raconté dans les media dits dominants. réellement, de ce que nous occidentaux pouvons obtenir comme informations par l’Internet.

                non, parce que les media sont là pour encadrer notre vie. billet de Slobodan Despot, d’origine Yougoslave, qui a connu la couverture médiatique de la guerre en / contre la Yougoslavie..

                Le vrai rôle des médias de masse, ou la burqa de l’homme blanc 😭

                ‘Dans l’Occident moderne, l’altruisme émotif n’est pas une vertu, ni même une option: c’est un devoir. C’est un camouflage obligé pour sortir de chez soi, tout comme l’est la burqa pour les femmes en Arabie Saoudite.

                La rumeur parcourt l’«antisphère» depuis l’élection de Trump: les médias officiels sont morts! Ils ont tout misé sur Hillary ils ont donc tous perdu et plus personne le leur accorde le moindre crédit. Circulez, y a plus rien à en tirer!

                C’est évidemment une vue de l’esprit. Les médias ne sont pas là pour dire le vrai, ils sont là pour organiser notre vie. Ils sont, dans un sens général (englobant donc aussi les «antimédias»), le filtre par où nous recevons les 95% de notre connaissance du monde qui nous entoure. Le paysan du XIXe siècle pouvait encore se prévaloir d’un rapport presque direct à la réalité, construit par une expérience immédiate patiemment accumulée tout au long de sa vie et validé par une tradition immémoriale. Le paysan d’aujourd’hui n’a, de ce lointain ancêtre, que le nom. Pour acquérir un bien agricole en UE, il doit franchir une vingtaine d’étapes administratives qui supposent davantage de familiarité avec la bureaucratie qu’avec les bêtes. Son contact avec la terre est lui-même médiatisé par les roues de son tracteur. De l’observation du ciel et des vents, il ne tire plus rien, ayant des applications météo gratuites dans son smartphone. Un smartphone sur lequel il tue le temps comme n’importe qui en labourant à la vitesse du pas les sillons interminables de ses champs de taille démesurée qu’impose l’agriculture industrielle.

                Supposez que les services de météorologie lui donnent de fausses informations, que la bureaucratie change soudain ses critères en fonction de la théorie du réchauffement climatique, qu’une vague de suspicion frappe la céréale qu’il produit en monoculture ou que son fournisseur lui vende des semences stériles qu’il devra racheter contre bon argent l’année suivante s’il veut semer à nouveau. Il est mort! Il est totalement dépendant, totalement démuni, lui dont l’aïeul, tout en n’ayant pas le sou, était seul maître dans son enclos après Dieu. Une inflexion du cours des denrées, une entourloupe de Monsanto peuvent entraîner des vagues de suicides parmi les paysans désespérés, comme cela se voit aujourd’hui en Inde et ailleurs.

                J’ai pris l’exemple du paysan comme un archétype de l’humain «archaïque» et antimédiatique — tout en sachant que c’était un faux exemple. Le paysan moderne est un technicien connecté, comme tout le monde dans notre société. Même des monastères régis par des règles de silence et d’isolation sévères dépendent de la vente de leurs produits sur l’internet. Ils dépendent de leur médiatisation! Et il n’est pas un secteur d’activité dont la prospérité, et la survie même, ne dépendent de la pensée industrielle: de sa capacité de rationalisation, d’optimisation, de simplification. De la loi aveugle du nombre!

                L’altruisme obligé, ou la burqa de l’homme blanc
                C’est dans ce contexte de mécanisation et de déshumanisation systémiques qu’est née la civilisation la plus sentimentale de tous les temps. L’humain de l’ère industrielle — cœur dur et tripe molle selon Bernanos — vit avec une larme perpétuelle au coin de l’œil. Mais c’est le contexte médiatique qui va décider à quel moment, et à quel propos, sa larme va grossir en goutte et rouler sur sa joue. Téléthon: on récolte des millions pour le malheur médiatisé, mais on n’aura pas la moindre mansuétude pour le nécessiteux qu’on croise sur son palier. Migration: on met en scène la générosité de l’accueil, mais on n’a aucune pitié pour les parias qui se retrouvent à la rue pour n’avoir plus pu assumer les charges d’une société où une part croissante des taxes part justement… dans la générosité obligatoire!

                La critique est facile, sur un plan général. On peut aisément en faire un système de pensée. C’est le système de pensée qui fonde le discours de ces mouvements dits «populistes» voire d’«extrême droite» qui constituent essentiellement le lobby des gens sans lobbies. Lesquels mouvements risquent bien, une fois arrivés, de remplacer une inhumanité par une autre. Entretemps, comme les révolutionnaires de jadis dans la civilisation bourgeoise, ils renvoient à cette société l’image la plus cruelle et la plus juste. Et, tout au fond de cette critique, se niche le plus petit dénominateur commun qui, par-delà les intérêts politiques et économiques, rassemble prolos et bourgeois, fils d’immigrés et vieux aristos sous les mêmes bannières: la volonté d’être non pas fascistes ni blancs ni Français ni Allemands; la volonté de rester ce qu’ils sont. De rejeter le camouflage imposé. Autrement dit, de rejeter la médiatisation qui les force dans un moule d’idées et de comportements qui les dénature.

                Dans l’Occident moderne, en effet, l’altruisme émotif n’est pas une vertu, ni même une option: c’est une obligation. C’est un camouflage imposé pour sortir de chez soi, tout comme la burqa pour les femmes en Arabie Saoudite ou dans les quartiers sous charia d’Angleterre. Et, de même que leur voile intégral recouvre parfois des jeans serrés, voire des dessous de dentelle provocants, de même notre altruisme de façade recouvre une sécheresse de cœur encore jamais vue dans cette espèce dont nous sommes issus et qui s’appelait l’humanité.

                A l’abri du sens
                En un mot, nous nous sommes accommodés à vivre dans une hypocrisie permanente et absolue du fond de laquelle nous dénonçons l’hypocrisie des autres milieux ou des autres époques. Le «fond» de notre pensée, nous l’exprimons à mi-voix et uniquement à des proches et plus personne n’est assez fou pour clamer tout haut les évidences les plus cuisantes. De temps à autre, des «fuites» impliquant des ministres bien-pensants ou des vedettes de show-biz (se souvient-on de John Galliano?) nous rappellent à quel point le langage public de leur caste doit être corseté pour qu’ils finissent, quand ils se croient «en cercle privé», par s’épancher en des grossièretés explosives. Un seul mot malheureux peut mettre fin à une carrière par ailleurs exemplaire. Le discours des responsables politiques ou économiques est soigneusement lissé par les spin doctors afin de ne jamais laisser dépasser le moindre coin de bois rugueux sous la nappe satinée des euphémismes et des platitudes. Il importe de ne rien dire qui fasse sens! Lorsque vous franchissez cette limite, lorsque vous exprimez du sens, vous tombez dans la marmite du «populisme», d’où que vous soyez parti (voir à ce sujet le scandale soulevé par le banquier socialiste Thilo Sarrazin, en Allemagne).

                Il importe de bien comprendre que cette terreur du «politiquement correct» n’est pas spécifiquement… politique. Comme le rappelle Angelo Codevilla), la correction politique passe avant l’exactitude factuelle parce que le Parti ou l’avant-garde éclairée (autrement dit le détenteur du monopole du langage public) incarne une réalité supérieure à la réalité elle-même. Une réalité «2.0», dirait-on aujourd’hui. Or depuis que nous sommes sortis du millénarisme marxiste et de ses illusions, plus aucun parti politique ne peut prétendre à une telle ambition: réécrire la réalité elle-même. La seule instance dotée des pouvoirs et des instruments d’un tel projet est le complexe académico-médiatique que les autorités publiques et l’économie entretiennent, mais qu’elles craignent plus que tout. L’université demeure aujourd’hui le dernier bastion des utopies collectivistes du XIXe siècle et en même temps le creuset des recherches de pointe en biotechnologie, cybernétique ou intelligence artificielle qui prétendent redéfinir concrètement l’être humain et son environnement. Sans l’assistance des médias (dont elle forme l’ensemble des cadres), l’université ne pourrait jamais justifier les crédits colossaux alloués à des recherches sans aucun intérêt ni écho pour les populations qui les financent, et encore moins s’assurer couverture et soutien pour des projets d’ingénierie humaine susceptibles d’accorder un droit de vie et de mort sur le «matériau humain» à une étroite et obscure avant-garde de technocrates. Il est aisé de voir que la théorie du genre elle-même avec ses ramifications constitue une stratégie d’intimidation et de prise de pouvoir sociétale, doublée d’un formidable désinhibiteur pour l’expérimentation la plus sacrilège: celle portant sur le sexe et la reproduction de notre espèce.

                L’altruisme des sangsues
                Au refaçonnage en laboratoire de la réalité biophysique correspond le remplacement de la réalité éprouvée par une réalité de synthèse au travers des médias. En ce sens, le processus est agnostique et apolitique. N’importe ce que vous pensez, pourvu que vous pensiez artificiel: c’est pourquoi, par exemple, le grotesque nazisme ukrainien ne dérange absolument pas les médias de grand chemin! N’importe ce que vous croyez voir, pourvu que vous le voyiez à travers nos lucarnes. Tout ce que nous sentons, tout ce que nous pensons est passé au crible des médias et des valeurs qu’ils colportent. Les contradictions ne leur font pas peur, au contraire. Elles contribuent à désorienter le cobaye — et donc à le rendre encore plus dépendant. Les médias ne servent pas à informer la meute, ils servent à la dresser.

                D’où cette insistance sur le culte de l’Autre en tant que négation du Même (de soi), couplée à la dérive émotionnelle qui court-circuite les garde-fous rationnels. Tandis qu’on nous intime d’être altruistes dans le contexte général, il nous est permis et recommandé d’être cupides comme des sangsues dans notre vie privée («Vos intérêts», «Faire fructifier votre argent», «profiter de vos avantages», etc.). En couplant la générosité abstraite à la mesquinerie concrète, on façonne des masses d’humains écervelés, abreuvés de slogans de fraternité et de partage, mais mus par un égocentrisme strict excluant tout esprit de sacrifice et toute confiance en l’autre, conditions premières d’une identité collective.

                C’est pourquoi les mouvements identitaires (= défense du Même) sont proscrits, c’est pourquoi le réalisme politique, social ou éducatif est a priori décrié, c’est pourquoi les individus au langage franc et à l’engagement sacrificiel sont inévitablement poussés vers l’«extrême droite». N’échappent à la mise au ban que les grégaires et les veules qui acceptent de brouter l’herbe entre leurs quatre pattes sans s’intéresser au destin du troupeau.

                Et c’est aussi pourquoi la faillite totale du système médiatique sur la victoire de Trump n’était pas une simple erreur d’appréciation. C’était littéralement une «erreur système»: la faillite momentanée d’une matrice informatique mise en place non pour rendre compte de la réalité, mais pour la fabriquer.’

                Slobodan Despot (Antipresse n° 54).

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        • Je voudrais faire remarquer, que partout ou je peut commenter, je ne met jamais de majuscules aux nom des oxydés et particulièrement à ceux qui ne représentent aucunement la France, celle si bien chantée par notre regretté Jean Ferrat

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    • Les ricains on ptete leur raisons bonnes ou mauvaises, mais la france a frappé pour detruire les capacités chimique du pouvoir. Heureusement qu’ils l’ont fait ! quand je lis vos commentaires c’est a croire que vous cautionnez tout ces morts a l’arme chimique qui de plus ne sont ni soldats ni dangereux… et que l’intention de la France est d’aider le peuple.
      S’exprimer c’est bien mais debiter de la merde pareille c’est meriter d’etre dessous une de ces armes chimique. Arretez la stupidité.

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      • Azetyulop : Bravo ! vraiment vous avez raison ! depuis ces frappes le monde va mieux ! d’ailleurs depuis 1492 il ne cesse d’aller mieux ! C’est très étrange plus, plus le bloc où soleil se meurt aide les autres peuples, plus ils s’appauvrissent, plus ils disparaissent, plus c’est le chaos…vraiment peut-être que la meilleure aide serait d’arrêter d’aider ces gens qui sont incapables de bien profiter de nos aides. Peut-être qu’il finirait par s’aider eux-mêmes ? qu’en pensez-vous ?
        Les pays du bloc où le soleil se meurt on vraiment un trop grand coeur. Qu’ils déposent pour quelques temps leur fardeau, afin que leur exceptionnalité et leur indispensabilité éclate au grand jour..pouf !

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      • Quelle armes chimiques ?
        Vous delirez j’espère.
        La France a lancé deux missiles, un a été bien intercepté du reste.
        Les britanniques, quatre missiles. Un a été abattu ; le second brouillé et perdu.
        Le gros a été consenti par les américains. Les généraux US ne veulent pas de cette guerre.

        Ben il faut changer de lecture mon vieux. Le mythe du javel c’est du côté de Libération ou Le Monde.

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    • Non. Les russes ont parfaitement raison de ne rien faire (de visible) et de patienter. Il ne faut pas faire pour faire afin de juste satisfaire le besoin de communication. La Chine, la Russie, la Syrie, l’Iran forment une alliance naturelle. Ils n’ont pas besoin d’être dans la démagogie. Ils savent d’instinct que la défaite d’un seul aura des conséquences pour tous les autres. Et puis maintenant que le bloc où le soleil se meurt est censé avoir détruit les installations chimiques, il va falloir réinventer autre chose ou répéter inlassablement jusqu’à l’absurdité la même rengaine comme ces hôpitaux d’Alep qui ne cessaient de renaître et de renaître et de renaître pour justifier de nouvelles attaques. Visiblement, le bloc craint de démarrer la 3e guerre mondiale, il craint de s’en prendre aux soldats russes, voir même aux Iraniens ou au Hezbollah. Il semble donc que le choix le plus judicieux pour les russes est de renforcer, fortifier la Syrie en lui livrant de nouveaux matériels (S300, S400…) afin de dissuader ou d’augmenter le prix des prochaines attaques. La situation est : le bloc a pour mission la destruction tandis que la Syrie se défend. Elle n’a pas besoin de répondre aux coups si les coups ne lui portent pas préjudices et ne menacent pas son intégrité. Si le mur d’enceinte est suffisamment fort pour supporter les coups autant laisser l’adversaire s’épuiser. C’est un bras de fer psychologique pour joueur d’échec de haut niveau. A quoi sert de prendre un pion si on a un plan pour mettre en échec et mat les coups suivants ? Donc puisque le bloc craint les alliés de la Syrie, il faut renforcer la Syrie….

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  5. 101 missiles. Pourquoi 101 ? Je ne suis pas versé dans l’ésotérisme. Mais 101 en binaire équivaut à 5 en base 10. 14 avril. 1+4(100)=5. 5 pentagone, étoiles à 5 branches…101 ou 5 sont des nombres premiers…. LOL

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