Analysis

Un groupes composé de très grosses fortunes US a financé une enquête privée secrète sur Donald Trump

Un groupe de richissimes « donneurs » basés à New York et en Californie, a financé une enquête privée sur une prétendue connexion entre Trump et la Russie.

Ce groupe aurait dépensé 50 millions de dollars pour débusquer l’interférence supposée du Kremlin dans l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, un thème majeur du parti démocrate US (et une bonne partie des républicains) et des factions de ce que l’on appelle l’État profond US.

Ce groupe est composé des dix  personnalités suivantes:

  1. Haim Saban, philanthrope à la tête d’un empire médiatique, proche de la puissante dynastie Clinton ;

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  1. Michael Rubens Bloomberg, septième plus grosse fortune d’Amérique du Nord, fondateur et dirigeant de Bloomberg L.P

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  1. Richard Charles Blum, banquier et président de Blum Capital. Son épouse Dianne Feinstein est membre du Sénat US (Dém.Californie)

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  1. Hillary Clinton, ex-First Lady et ancienne Secrétaire d’État US sous l’administration Barack Obama. Candidate malheureuse à la dernière présidentielle US.

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  1. Selwyn Donald Sussman, financier et philanthrope, fondateur des fonds Paloma et New China Investment Management.

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  1. Tom Fahr Steyer, financier et manager de fonds spéculatifs.

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  1. Georges Soros (Györgi Schwarz), grand magnat d’origine hongroise, investisseur, spéculateur de haut vol, activiste politique, auteur, théoricien, considéré comme l’un des investisseurs les plus avisés au monde.

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  1. X (Steven Spielberg ? )

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  1. X (Oprah Winfrey ? )

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  1. X. On évoque le propriétaire d’une grande multinationale high tech du complexe militaro-industriel sans arriver à l’identifier.

Bref, la guerre fait rage aux Etats-Unis.

 

 

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49 réponses »

  1. Bonjour,

    J’ai découvert récemment votre blog et je le trouve fascinant.
    J’aurais aimé savoir d’où vous vient cette information sur ces grosses fortunes US qui auraient financé l’enquête sur Trump ? Pourriez-vous nous indiquer la source, s’il vous plaît ?
    Encore bravo pour votre blog.

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    • Information publique et largement diffusée suite aux révélations de la commission du renseignement à la Chambre des Représentants US sur la DNC.
      C’est open source.

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      • Bonjour Strategika,

        Je suis la personne qui a posé la question. Merci pour la réponse. Je suis très curieuse à votre sujet! Comment en êtes-vous arrivé à créer ce blog?
        Quels sont vos pronostics en ce qui concerne l’avenir de la France?
        Pensez-vous vraiment qu’Oprah Winfrey va se présenter à la prochaine élection? Si oui, à combien évalueriez-vous ses chances de la remporter?

        J’espère que vous aurez le temps (et l’envie!) de répondre!

        En tous les cas, le blog est vraiment très intéressant, je continuerai à le lire.

        Cordialement,
        Alicia

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        • Merci à vous!
          La création d’un blog ne requiert aucune compétence particulière.
          L’avenir de la France d’ici vingt ans, trente ans, cinquante ans, soixante-dix ans?

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        • Cher Strategika,

          Je ne peux pas répondre directement en dessous de votre dernier message.

          Je vois que vous avez de l’humour. C’est vrai que tout le monde discute Tomahawk et F-22 autour de la machine à café et en fait un petit blog ensuite…

          D’ici soixante-dix ans, s’il vous plaît.

          Amicalement,
          Alicia

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          • waouh 70 ans
            disons que vous êtes jeune soit 20 ans donc dans 70 ans vous en aurez 90 !
            vous n’espérez tout de même pas vivre jusqu’à cet age avancé dans l’enfer, le monde qui vient ?
            combien de femmes de 70ans en Libye ?

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        • @ Roc :

          Oui, je suis jeune et oui, malheureusement, je serais très certainement vivante dans 70 ans, en grande partie malgré moi.

          Vous avez l’air de sous-entendre qu’il n’y a aucune utilité à s’intéresser à un futur dont on ne fera pas partie. C’est un point de vue que je comprends mais encore une fois je suis curieuse et j’ai envie de savoir voilà tout. Et je suis sûre que vous aussi d’ailleurs.

          En plus de ça, mon instinct de reproduction me démange et j’ai envie de savoir dans quel monde vivra mon hypothétique enfant. Au cas où je ferais preuve de faiblesse face à des pulsions que la morale réprouve…

          Si vous avez des enfants, vous comprenez certainement.

          Cordialement,
          Alicia

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          • donc puisque vous vous y intéressez au future je vais me permettre de vous en donner MA vision !
            prévoyez dans un premier temps un épisode comme celui que vivent les grecs suivis d’un épisode ressemblant peu ou prou a ce que vivent les libyens et si vous et vos enfants êtes encore en vie vous finirez sans doutes par les voir avoir eux même des enfants dans l’environnement champêtre au mieux d’une petite ferme le pétrole étant devenu hors de prix de 10 a 15 hectares dont ils seront propriétaire au pire dans une grande exploitation agricole !
            cette vision m’est strictement personnelle et ne saurait constituer un conseille financier !

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  2. « La misère russe que j’ai bien vue, elle est pas imaginable, asiatique,
    dostoiewskienne, un enfer moisi, harengs-saurs, concombres et
    délation… Le Russe est un geôlier-né, un Chinois raté,
    tortionnaire, le Juif l’encadre parfaitement. Rebut d’Asie, rebut
    d’Afrique… Ils sont faits pour se marier… C’est le plus bel
    accouplement qui sera sorti des enfers… Je me suis pas gêné
    pour le dire, après une semaine de promenades j’avais mon
    opinion bien faite…

    La seule chose grave à l’heure actuelle, pour un grand homme,
    savant écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais
    alors la chose gravissime) c’est de se mettre mal avec les Juifs.
    –Les Juifs sont nos maîtres
    –ici là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout!…
    Faites le clown, l’insurgé, l’intrépide, l’anti-bourgeois, l’enragé
    redresseur de torts… le Juif s’en fout ! Divertissements…
    Babillages ! Mais ne touchez pas à la question juive, ou bien il
    va vous en cuire… Raide comme une balle, on vous fera
    calancher d’une manière ou d’une autre… Le Juif est le roi de
    l’or de la Banque et de la Justice… Par homme de paille ou
    carrément. II possède tout… Presse… Théâtre… Radio…
    Chambre… Sénat… Police… ici ou là-bas… Les grands
    découvreurs de la tyrannie bolchévique poussent mille cris
    d’orfraies… ça s’entend. Ils se frappent au sang la poitrine, et
    cependant jamais, jamais ne décèlent la pullulation des yites, ne
    remontent au complot mondial… Etrange cécité… (de même
    potassant Hollywood, ses secrets, ses intentions, ses maîtres,
    son cosmique battage, son fantastique bazar d’international
    ahurissement, Hériat ne décèle nulle part l’uvre essentielle,
    capitale de l’Impérialisme juif). Staline n’est pourtant qu’un
    bourreau, d’énorme envergure certes, tout dégoulinant de tripes
    conjurées, un barbebleue pour maréchaux, un épouvantail
    formidable, indispensable au folklore russe… Mais après tout
    rien qu’un idiot bourreau, un dionosaure humain pour masses
    russes qui ne rampent qu’à ce prix. Mais Staline n’est qu’un
    exécutant des basses-oeuvres, très docile, comme Roosevelt, ou
    Lebrun, exactement, en cruauté. La révolution bolchévique est
    une autre histoire ! »

    Une des plus belles pages de LOUIS FERDINAND CELINE

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  3. Ce texte, d’une banalité bizarre, n’a pas de « couilles », et manque cruellement de larmes et de sang !, attribut qui sied tant à l’écriture authentique et véridique, comme le serait tout texte écrit avec ses tripes !, pas de quoi s’autocongratuler, ni de faire la danse du ventre… le style c’est l’homme, dit-on, « le style bandelette » serait mieux approprié en la circonstance… encore et toujours de la fumée… faite de riens et de pas grand chose, on nous-vous leurre, car l’amer ique se mire perpétuellement dans un miroir sans teint, un miroir déformant, nombriliste, qui à coup de déformations féroces, vous ment, vous trompe sans vergogne, vous, et tout(e)s celles et ceux qui s’y mirent, soit accidentellement, soit volontairement, et où vous n’en sortez jamais indemne…
    Pourquoi ?
    n’oubliez jamais qu’à un moment donné, il faut payer « cash », votre manque de couilles, de larmes et de sang…
    PS: comme tout bon (ou mauvais, va savoir…) situ, je conchie la propriété intellectuelle…

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    • DU BLOC Où LE SOLEIL SE MEURT (BSM)
      Au fond, Sergio, quel que soit le texte dont vous parlez, votre déclaration nécessite que vous nous précisiez ce que vous entendez par « banalité bizarre ». En quoi le texte dont vous parlez relève-t-il d’une bizarre banalité ? Qu’à-t-il de bizarre ? Pouvez-vous nommez ? Qu’à-t-il de banal ? Pouvez-vous nommez ? Pourquoi écrire doit impliquer le vouloir subir le même sort que le Christ ? Pourquoi écrire doit-il être un sacrifice ? D’où vous vient ce désir et que signifie ce désir ? Qu’est-ce qu’une écriture authentique et véridique ? C’est quoi être authentique ? C’est quoi être véridique ? Enfin Sergio puisque vous écrivez ou bien que vous exigez de ceux qui écrivent qu’ils le fassent avec leur sang, j’en déduis donc que vous êtes quelqu’un de généreux or étonnamment votre générosité n’appert pas dans votre déclaration car de quelqu’un de généreux on attend une offrande quelconque qui va au-delà d’une déclaration. Dans le contexte de ce blog, on attend une déconstruction de la pensée de l’autre, une démonstration qui permet à l’autre de comprendre en quoi sa pensée est banale et en quoi il se trompe or rien de tout cela dans votre déclaration. S’il vous plaît Sergio, pouvez-vous nous faire don de votre lumière afin que que nous nous couchions ce soir avec un esprit plus riche et moins banal ?

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      • C’est bien la première fois que je m’en prend directement à un texte du grand « Manitou », qui plus est, se terminant par : « … Bref, la guerre fait rage aux Etats-Unis. … », les USA serait donc à feu et à sang ?…
        Cette « conclusion », puisqu’il faut bien nommée ainsi la fin d’une énième resucée, usée jusqu’à la transparence, ce qui n’empêche aucunement certains sites, de traiter cette longue, (très longue, trop longue sans doute ?) saga étasunienne, jusque dans les moindres détails !, détail de plus en plus scrupuleux, normal, puisque tout à été dit, redit et re-redit des centaines de fois, y compris le rôle de chacun des protagonistes, qui ont été eux mêmes scruté avec minutie, étudié en long en large et en travers, les deux camps se renvoyant les conclusions des argumentaires de leurs argumentaires, à l’infini.
        Du commérage, sans plus, et encore, certains commérages ont quand même la prétention d’éveille en nous, un minuscule soupçon d’intérêt, mais là rien… on s’emmerde ferme !
        Au sujet de la Californie, puisqu’elle est aussi nommée, lorsque Trump fut élu comme on sait, la Californie avait laissé entendre qu’elle entrerait en sécession, et depuis rien ?, ni sécession, ni révolution, rien !

        Ce post-scriptum posté à peu près n’importe où, et que je replace dans un autre contexte
        « … PS: il ne s’agit évidemment pas de cette « révolution » fictive, « révolution » dans un sens péjoratif, car contrairement à cette pseudo enquête privée et de plus secrète, qui sert à désigner LA saga made in USA (exorbitante, car alimenté par des torrents d’argent fictif …) plus ou moins basée sur des affaires d’influence, de sexe et de fric… là, ou de minables cabalistes, tous biberonnés à la culture étasunienne, ou quand une saga meurt, une autre est dans les tuyaux…, et ainsi de suite…, jusqu’à la folie furieuse !,
        vaut mieux s’atteler à la (re)lecture du « Capital » de Karl Marx (Hambourg, éditeur Otto Meissner, 1867, ou mieux encore, la traduc. dumauvaiscote) et surtout (re)lire toutes affaires cessantes les œuvres complètes (hé ouais, sa veuve a tout (larguer) léguer aux Archives nationales) de Guy DEBORD, c’est beaucoup mieux écrit que l’insipide texte (cité plus haut) et qu’on nous donne à lire comme la énième merveille franco-française, qui curieusement ne déçoit pas, non, elle indiffère… »

        vous vous appelez anonyme, manque de pot, sur le site Strategika51, il y a au moins trois ou quatre anonyme… au fait mon nom c’est sergio avec un s minuscule, s’il vous plait m’sieur.
        Vous évoquez le christ ? ça doit-être celui qu’Antonin Artaud nommait « la lopette de Jérusalem » sans doute ? une histoire à dormir debout, puisque le christ en question, était issu d’une famille juive orthodoxe, et comme toute famille juive orthodoxe qui se respectait (à l’époque), la fratrie devait être conséquente (aujourd’hui les choses ont bien changé mon bon monsieur, et pas forcément en bien, ah, ça non, pas forcément en bien !)
        Vous dites que c’est Shakespeare qui vous inspire ? Mazette, on est habitué a entendre les grands inspirés évoquer Napoléon, ou dieu lui-même, mais Shakespeare, c’est tout de même très original…
        Ne vous faites aucun soucis, ce n’est pas de votre sang dont il s’agit, mais bien plutôt le sang de tou(te)s celles et ceux que les services secrets ou agences de tueurs à gage privés, que ce groupe de criminels endurcis (les quelques uns nommés par Strategika51, mais je pense qu’ils en manque un bon paquet) à fait exécuter pour toutes sortes de mauvaises raisons. Les tripes ne sont pas les vôtres non plus, ils s’agit de toutes les victimes expiatoires, qui ont été immolées au nom de la sécurité d’israel (surtout des arabes, car les sionistes les adorent… morts), et éventuellement toutes les victimes des violences policières ou de coups fourrés, comme le soi-disant attentat du 11 novembre 2001, mais pas que…

        Vous écrivez : Pouvez-vous nommez ? Qu’à-t-il de banal ? Pouvez-vous nommez ? Pourquoi écrire doit impliquer le vouloir subir le même sort que le Christ ? Pourquoi écrire doit-il être un sacrifice ? D’où vous vient ce désir et que signifie ce désir ? Qu’est-ce qu’une écriture authentique et véridique ? C’est quoi être authentique ? C’est quoi être véridique ?

        Vous posez bien trop de questions, sauf si vous êtes un flic, un psy (c’est du pareil au même) ou pire encore, un plumitif ? Des questions sans intérêt, voire ennuyeuses, et je n’aime pas les voyeuristes…

        Vous écrivez aussi : « … j’en déduis donc que vous êtes quelqu’un de généreux or étonnamment votre générosité n’appert pas dans votre déclaration car de quelqu’un de généreux on attend une offrande quelconque qui va au-delà d’une déclaration. … »
        Ensuite nous passons au registre des certitudes certifiées par vous, bien entendu, puisque vous vous imposez en questionneur appliqué, puis en moralisateur pugnace et qui sait de quoi il parle, et même en déducteur, et je n’aime pas les déducteurs.

        Vous nous offrez généreusement votre texte, qui ne vaut pas un fifrelin, sauf si vous répondez bon à votre propre : « …Pourquoi écrire doit-il être un sacrifice ? … »
        Votre texte ? Des lieux communs (qu’on lit ou qu’on a lu absolument partout), des banalités (l’originalité c’est pas votre fort m’sieur x, désolé, mais ce n’est pas donné à tout le monde)

        Et pour finir, vous écrivez: « … Dans le contexte de ce blog, on attend une déconstruction de la pensée de l’autre, une démonstration qui permet à l’autre de comprendre en quoi sa pensée est banale et en quoi il se trompe or rien de tout cela dans votre déclaration. … »
        C’est vous qui définissez les règles du site maintenant ? Strategika51, fini, terminé ?
        « … Une démonstration qui permet à l’autre de comprendre, etc. … » encore faut-il qu’il y ait matière à déconstruire, ce n’est malheureusement pas le cas… et les bons textes, pas forcément démonstratifs, qui permette de comprendre la pensée de leurs auteurs, ce n’est pas ce qui manque, non ?

        PS : je ne sais pas où est situé votre « du bloc ou le soleil se meurt (bsm) », j’espère qu’il ne s’agit pas du continent amérindien ?

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        • re-PS : ah, ouais, m’sieur x, j’allai oublié de vous dire que dans le genre « original », il y a beaucoup mieux que votre texte, par exemple, le concept de « démocratie liquide », ce concept apparaît à la fin des années 2000, et à l’origine ce terme renvoie immanquablement à l’ouvrage de Zigmunt Bauman, « Liquid Modernity » ; que je soupçonne d’avoir pompé dans les textes rituels du TAO, dont les caractéristiques de l’eau… un des éléments constitutionnel de l’Homme.
          Vous pouvez vous amusez à la re-gauler sur le site de Daniel Mermet, il une belle et longue interview de ce chercheur israélien.

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        • Vos récriminations de vielle fille sont vraiment lamentables. Le texte de Someone est vraiment magnifique, aussi bien sur la forme que sur le contenu, sa forme, presque un poème en prose, est belle ; son contenu exprime la vérité brute ; on peut certes le critiquer sur certaines contingences, mais il faut bien illustrer ses idées par des exemples ; il faut croire que vous nourrissez toujours vos petites haines contre ceux qui écrivent ou pensent mieux que vous, l’autre fois, vous aviez accusé Debord de falsification, j’ai démasqué votre mensenge et vous n’ y avez jamais répondu. Sergio, broutez en paix.

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        • Bartleby
          Vous me faites penser à une interview de Michel Bouquet, à qui l’on posait la question qui tue, concernant le travail du-des comédien(s), lorsque celui-ci s’identifie au texte d’un auteur, l’accaparant même, pour mieux le sentir, le posséder à fond, pour en faire presque le « sien », afin (disaient-ils) de mieux l’interpréter…
          Michel Bouquet, répondit: « le texte ? Oui, bien sûr !, le texte…, mais aussi l’auteur…, l’auteur, c’est ça le plus important pour le comédien! Bien connaître l’auteur d’un texte, sa vie, son époque, l’époque où il a vécu, avec qui travaillait-il ?, avec qui vivait-il ?, où vivait-il ?, de quoi vivait-il ?, qui l’entourait au moment ou celui-ci écrivait ce texte, ce qu’en pensaient à l’époque, les critiques de ce texte, etc., etc., etc.

          Et vous, vous comportez comme ce comédien, cabotin en diable, Mr Luchini, qui s’accapare du texte d’un auteur, au point ou on ne sait plus très bien, si c’est pour soutenir son auteur ou si c’est pour se faire mousser lui-même (à des fins perso, quoi !)
          Vous citez, souvent de cours extraits, qui d’un texte, qui d’un poème, de Machin ou de Truc, toujours de « bons » auteurs, des gens bien « placés », bien connus du « grand public », mais vous ne citez jamais des auteurs soi-disant « moindres », un peu moins connus, les secondaires, les sans grades, ou carrément inconnu du grand public, mais pas des fous de lecture… et vous ne mentionnez jamais, ni la date, ni le lieu, et surtout, ni le sens du texte que vous venez de citer, au point qu’on ce demande, si comme Mr Luchini, vous ne voudriez faire accroire, que votre culture apparemment immense, ne serait pas (du moins dans votre esprit) un peu du même niveau que ceux que vous nous citer ?…

          Quand à Guy Debord, m’sieur Bartleby, tous ceux qui le connaissent, disons assez bien, c-à-d, qui n’ont pas fait que le lire sottement, sans se poser la moindre question à son sujet, savent qu’il était un tout petit peu parano, et que ces textes, et en particulier celui que vous nous citez à longueur de temps ; « la société du spectacle », étaient « piégés », et contenaient des éléments inconnus de gens comme vous, et donc seulement par quelques initiés, (dont vous ne faites pas hélas, et ne ferez jamais re-hélas, partie…, dommage pour vous m’sieur Bartleby!) broutez bien vous aussi m’sieur, et ne poussez pas je vous prie, il y en aura bien assez pour tout le monde!
          PS : de plus la-les traductions du « Capital » de Karl Marx, sont toujours d’actualité, c’est pour cette raison que je recommande vivement celle traduite par « dumauvaiscote », qui est parfaite (jusqu’à la prochaine ?), chaque mot a été pesé, discuté, par des situs de « bon aloi » car comme chacun sait, il a fallait trier les feuillets avant de les ré-écrire etc., ce qui fait que chacun y a été de sa propre traduc., et certaines sont carrément minables !

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      • Bartleby gribouille ceci:
        « … Vos récriminations de vielle fille sont vraiment lamentables. Le texte de Someone est vraiment magnifique, aussi bien sur la forme que sur le contenu, sa forme, presque un poème en prose, est belle ; son contenu exprime la vérité brute ; on peut certes le critiquer sur certaines contingences, mais il faut bien illustrer ses idées par des exemples ; il faut croire que vous nourrissez toujours vos petites haines contre ceux qui écrivent ou pensent mieux que vous, l’autre fois, vous aviez accusé Debord de falsification, j’ai démasqué votre mensenge et vous n’ y avez jamais répondu. Sergio, broutez en paix. … »

        et je gribouille cela:
        De quoi parlez vous ? j’ai accusé Debord de falsification ???, première nouvelle ; j’ai simplement écrit que vous vous trompiez en affirmant qu’un de ces texte qu’il avait placé en exergue n’était pas de Sun tze , mais bien de Guy Debord, ou est le problème ? ne faites pas l’ »américain » je vous prie… les paroles s’envolent, mais les écrits, eux, sont têtus, et incontournables ! je vous dit cela parce qu’il m’est arrivé de commettre la même erreur que vous, et ce sont mes compagnons « enragés » comme moi, qui me l’avait remarquer en son temps, et je ne savais pas que vous aviez répondu au post ci-dessous, pensant que vous n’y attacheriez que peu d’importance, sinon je vous aurai volontiers répondu. Le texte de « monsieur x » n’a absolument pas le caractère que vous voulez bien lui prêter, et votre laudative critique ne me concerne pas. Maintenant si vous m’insultez, ça change la donne, et je vous conseille de vous préparer à quelques mauvaises surprises. Votre aplomb, pour inverser la situation, n’a d’égale que votre niveau de récriminations poussives…, très daté tout ça !
        Et donc, à partir de ce post, je vais me re-glisser dans ce bon vieux costar de Gédéon de la République, et créer à nouveau des situations dont vous me direz des nouvelles… car l’insulte, la vraie, – pas les petites niaiseries que vous balancez de temps à autres sans trop y croire –, nous en faisions « notre pain quotidien », pour rester dans la note de votre bondieuserie.
        *Bondieuserie que je conchie sauvagement, bien évidemment, et sans réserve aucune… dieu est définitivement mort ! Allez au diable, grenouille de bénitier!

        Que l’on écrive mieux ou moins bien que moi, je m’en contrefous, j’ai beaucoup plus de plaisir à lire qu’à écrire, c’est certainement ma profession d’ancien libraire (deux librairies quand même), de restaurateur de livres anciens et de manuscrits (plus de trente ans, couronné par un titre (honorifique) du ministère de la Culture et de la Communication), qui prend le dessus ?… par contre, je suis absolument sûr d’être meilleur musicien, ou dessinateur, ou peintre et même graveur (au burin m’sieur Bartleby) que vous ou que quiconque dans votre genre!
        * le seul dieu qui m’agrée, c’est l’homme TAO, son univers, ses rituels, et surtout parce que personne ne vous demande de croire à un quelconque catéchisme!… dieu n’existe pas !
        PS : ah, ouais, continuez à démasquer vos propres imbécillités, ne perdez surtout pas la main et ça vous occupera un brin…

        Ainsi que ça, mais ça date un peu…
        Bartleby
        27 MARS 2018 À 2044
        SUN-A Strategika 51 :
        « Quelques critiques que puissent être la situation et les circonstances où vous vous trouvez, ne désespérez de rien ; c’est dans les occasions où tout est est à craindre, qu’il ne faut rien craindre ; c’est lorsqu’on est environné de tous les dangers, qu’il n’en faut redouter aucun ; c’est lorsqu’on est sans aucune ressource, qu’il faut compter sur toutes ; c’est lorsqu’on est surpris, qu’il faut surprendre l’ennemi lui-même. »
        (Sun T’se, L’Art de la Guerre)
        Que vous attribuez à Sun tzu ou Sun tsu ou encore Sun Zi (ainsi que Sun Tse), ne l’est pas vraiment puisqu’il s’agit d’une citation « détournée » de Guy Debord him-self ! Vous pouvez éplucher n’importe quelle traduction (chinois-anglais, chinois-français etc.) vous ne la trouverez pas… *Notre tache (du moins, l’une de nos très nombreuses taches) à la Sorbonne (au 1er étage, où se situait l’un de nos « QG »…, dans l’une des plus grande salle, et la mieux située (stratégiquement) était de détourner les slogans du PCF, de la CGT, ainsi que de tous les autres partis politiques et syndicats… y compris les slogans publicitaires (les marchands de vent) et autres phrases « célèbres », etc. et ce n’était pas triste du tout ! Qu’est-ce qu’on a pu se foutre de leurs gueules avec leurs pauvres slogans et phrases minables !…
        * je préférais, et de beaucoup, l’occupation ( voir : les « Comités d’occupation ») des lieux symboliques et autres lupanars du pouvoir ou de la soi-disant intelligentsia française.

        Ps : j’encensais à la fois Guy Debord, bien sûr, mais aussi Sun tze (« l’homme aux pieds coupés », comme j’aimais le surnommer)
        re-Ps: désolé pour le « hors sujet »

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  4. DU BSM
    Le système capitaliste n’a pas de bord. C’est une machine autophage qui se nourrit même de sa fiente. Il n’y a pas de déchet. Il se nourrit du mensonge, il se nourrit de la vérité. Il se nourrit de la vie, il se nourrit de la mort. Il se nourrit de la haine, il se nourrit de l’amour….
    Il est intéressant de noter comment la fiction devient une véritable matière première dans le bloc où le soleil se meurt. Est-ce le nouvel or noir mais qui existe pourtant depuis que les hommes existent mais qui aujourd’hui peut être mis à profit pour créer et fournir du travail à toute une classe d’universitaires (bac +5, bac +8) et de gens de la culture, d’intellectuels ? Car il faut bien constater que la fiction : la Russie a influencé les élections dans l’Empire (autres fictions : Skripal, la Goutha, Alep, les ADM de Sadam Hussein…) , il faut bien constater que depuis plus d’un an cette matière première est travaillée par des dizaines de personnes. Beaucoup de temps a été consacré à mener des recherches, produire des rapports, écrire des articles, les publier, les lire, les discuter…
    Beaucoup d’argent et d’énergie sont et on été investis dans le travail de cette matière première afin de la faire changer de niveau : passer du niveau d’énergie mensonge au niveau d’énergie vérité. Mais malgré l’implication de l’élite la mieux formée de la Nation on a toujours pas trouvé la bonne formule pour la faire passer d’un niveau à l’autre. Ce qui signifie, entre autres, que d’un point de vue sociétal, cette fiction est une bonne fiction car elle permet à l’argent de circuler, aux intellectuels d’avoir un pécule et de la reconnaissance, bref d’exister.
    C’est une belle et bonne fiction car elle est vraisemblable et résistante. Il existe donc des bonnes et des mauvaises fictions. L’affaire Skripal, les ADM de Sadam peuvent être qualifiées de fictions moins bonnes par rapport à la fiction la Russie à influencer les élections. Pourquoi ? Dans le cas de Skripal et des ADM si on ne peut pas trouver les traces, les preuves matérielles, la fiction passera pour ce qu’elle est : un mensonge et la poursuite des prétendus responsables, s’ils n’ont pas été punis ou exécutés avant toute administration de la preuve, s’estompera d’elle même. On arrêtera d’écrire et de parler sur.
    Quant à la fiction la Russie a… aucune preuve matérielle ne pourra jamais être fournie, démontrant sa véracité ou sa fausseté définitivement. Cette fiction qui ne s’ancre pas dans la réalité n’a pas besoin d’elle pour continuer son chemin mais seulement du désir. On aurait pu dire n’importe quoi sur la Russie pourvu que cela apparaisse suffisamment vraisemblable où que les commanditaires aient suffisamment de ressources financières et médiatiques pour l’imposer comme telle. Cette fiction appartient au domaine circulaire du langage. A l’intérieur de ce cercle, elle peut, tant que le désir de le répéter existe, se répéter à l’infini tout comme le Marquis de Sade qui a écrit la plupart de ses œuvres en prison s’est répéter tout en se renouvelant. Cette fiction appartient totalement au domaine de la fiction au même titre qu’un roman ou de n’importe qu’elle œuvre littéraire. On attend pas d’un roman qu’il soit vrai ou faux, tout au plus , on attend qu’il soit vraisemblable.
    tant qu’il existera donc le désir (politique ou autre) de travailler cette matière première : la Russie a influencé les élections de la nation indispensable, on continuera à rechercher et produire des histoires. A moins qu’on ne trouve, comme le pétrole a remplacé le charbon, une meilleure fiction.
    Faut-il rechercher le créateur de la la fiction : la Russie a.. afin de lui décerner un prix pour le remercier du bien qu’il a fait à la Nation indispensable et donc à l’humanité toute entière ?

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    • @Someone
      Ce que vous venez d’écrire est trois fois révolutionnaire et c’est probablement l’analyse la plus vraie jamais publiée sur aucun support.
      La fiction.
      L’État ne tient qu’à la fiction.
      L’argent-fiction, le travail-fiction, la fiction en tant que moteur de l’histoire…
      @Someone
      Vous venez de faire une découverte révélation. Je cherchais une réponse à cela.
      Après ce commentaire fort heuristique, révolutionnaire, historique,
      Strategika51 n’a objectivement plus aucune raison d’exister.

      Aimé par 2 personnes

      • Du BSM. Merci pour ce retour.
        Bien sûr stratégika vous pouvez. C’est la première fois que je parviens à formuler cette idée que m’a soufflée Shakespeare depuis un moment.

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    • Je ne comprends pas la fin de votre commentaire…
      Vous encensez ou non la Russie ?

      Pour ma part…
      La Russie est tout autant sioniste que les ricains…
      Et Poutine malgré les apparences est le meilleur élément des Rothschild…

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      • Tout à fait d’accord avec toi je dis toujours que la Russie et les États-Unis jouent la même partition écrit par leurs maîtres.

        Personne n’arrive au hasard au pouvoir d’ailleurs le hasard n’existe pas en politique.

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        • Une petite démonstration de mon propos ici :
          vesper8.wordpress.com

          Si Assad avait voulu faire chier les sionistes…
          Il aurait laissé passer le pipeline nabucco sur son territoire…
          Le problème…c’est que c’est Poutine qui l’aurait flingué…

          La perte financière pour la Russie qui aurait résulté du raccordement de l’europe via le quatar par le pipeline nabucco n’auraiit pas pu être compensé en se tournant vers le marché Chinois ?
          Un milliard quatre cents millions d’habitants….
          De plus toute l’europe n’aurait pas été dépendante de cette unique pipeline…
          La Russie aurait encore livré l’europe aussi….

          L’ukraine ne serait pas à feu et à sang…
          La Syrie ne serait pas détruite…
          Les passages de migrants ne seraient pas ce qu’ils sont actuellement…
          L’arabie Saoudite ne se serait pas rapproché d’Israël…
          Erdogan aurait dégagé…

          Pour accomplir le plan kalergi…
          Rien de mieux que Poutine…

          Et pour les Rothschild aussi…
          Et tout ce jolie petit monde va se retrouver en Grèce…

          N’oubliez jamais que tout les pays du monde peuvent changer de gouvernements….de politiques…etc…
          Mais ça reste toujours les mêmes banquiers…
          « La famille » survivra à Poutine…
          Pas l’inverse…

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  5. complètement ouf les keums !, sortir 50 patates pour prouver que le multimilliardaire a fricoté avec le président Poutine… un coup de fil à maâme May, qu’est serviable comme tout !, elle n’aura pas son pareil pour vous ficeler un bon gros tas de preuves en pagailles ! La dessus, rajouter une bonne tapée de « Libération » (le torchon qui ment mieux et plus vite que maâme May, c’est dire !), vous touiller le tout, et hop servez bien chaud !
    Et tout ça pour le prix d’un court séjour dans le Sussex-est, où vous aurez peut-être le plaisir de rencontrer maâme Brasier, née May, ou le contraire…
    Ça sent la guerre de Sécession à plein brasier cette histoire…

    Aimé par 1 personne

    • le plus incroyable pour moi n’est pas qu’ils ai racontés ce mensonge, cette histoire de collusion c’est qu’ils semble s’être mis a croire a leurs mensonge !

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  6. La guerre entre les bandes de vautours aux Etats-Unis n’étonne pas mais traiter de philanthrope certains d’entre eux me surprend énormément; avec cette définition tous les meurtriers qui opèrent en Israel en uniforme ou en costume doivent être aussi considérés comme philanthropes.

    Aimé par 1 personne

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