Analysis

Italian Political Parties Threaten President With Impeachment – Reports

There are five rival deep States and a Gladio in Italy. The political system is weak and corrupt but it seems a miracle is still possible. 

Italian Political Parties Threaten President With Impeachment – Reports

https://sputniknews.com/europe/201805281064867898-italy-president-lega-m5s-impeachment/

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5 réponses »

    • « …un bon exemple à suivre si l’Italie pouvait sortir du bourbier…  »
      Ben tu l’auras compris, justement le système est fait de telle sorte que l’Italie -où un autre pays- ne peut pas. En regle généraale des elections c’est pour valider un système et non pour le changer.
      Coluche avait dit « Si les elections pouvaient changer quelque chose depuis longtemps que ça serait interdit.« 

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      • Emma Goldman l’a dit au début du 20e siècle! 😉

        le présidenté italien a nommé un ancien du FMI pour constituer un gouvernement technique!
        c’est le retour aux années 1870: se soumettre ou se démettre!

        dingue que le ‘Système’ n’accepte pas le vote des Italiens, au point de sortir des pratiques dites démocratiques pour empêcher le mouvement 5 étoiles et la Ligue du Nord de gouverner..

        surtout que le programme des deux factions n’est pas révolutionnaire, et qu’ils n’ont pas l’intention de sortir de l’otan..

        un article de Manlio Dinucci (il est Italien):
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9930

        **Pour l’Italie nouveau gouvernement, même ‘allié privilégié’

        Le “Contrat pour le gouvernement du changement”, stipulé par Luigi Di Maio et Matteo Salvini au nom du Mouvement 5 Stelle et de la Lega, d’un côté “confirme l’appartenance à l’Alliance Atlantique, avec les Etats-Unis d’Amérique comme allié privilégié”, de l’autre promet “une ouverture à la Russie, à percevoir non pas comme une menace mais comme un partenaire économique et commercial (raison pour laquelle est opportun le retrait des sanctions), à réhabiliter comme interlocuteur stratégique afin de résoudre les crises régionales” et même comme ‘partenaire pour l’Otan’.

        La formule n’est pas nouvelle : en juin 2016 le premier ministre Renzi assurait au président Poutine que ‘la guerre froide est sortie de l’histoire’ et que “Europe et Russie doivent être d’excellents voisins”. Un mois plus tard, au Sommet de Varsovie, Renzi souscrivait au pacte stratégique Ue-Otan contre la Russie. Comment va faire le nouveau gouvernement pour ne pas “percevoir” la Russie comme une menace et pour agir en conséquence, alors qu’il reste dans l’Otan qui, sous le commandement de l’”allié privilégié”, est militairement toujours plus engagée contre la “menace russe” ?

        Le nouveau gouvernement, qui entend “réévaluer notre présence dans les missions internationales sous le profil de leur importance effective pour l’intérêt national”, retirera-t-il les troupes italiennes déployées en Lettonie et les chasseurs-bombardiers italiens déployés en Estonie au bord du territoire russe sous le prétexte, inventé par l’Otan, d’affronter “l’agression russe” ? Empêchera-t-il que les commandements et les bases USA/Otan en Italie, de Vicence à Aviano, de Naples à Sigonella, soient employés pour des opérations militaires contre la Russie ? Le nouveau gouvernement, avant tout, refusera-t-il les nouvelles bombes nucléaires B61-12 que les USA se préparent à déployer en Italie contre la Russie, en exposant notre pays à des dangers croissants en tant que base avancée de la stratégie nucléaire des Etats-Unis ?

        Refusera-t-il de fournir au Pentagone, dans le cadre de l’Otan, pilotes et avions pour l’attaque nucléaire ? Demandera-t-il aux USA, sur la base du Traité de non-prolifération jusqu’ici violé, de déplacer toute arme nucléaire hors de notre territoire, et adhèrera-t-il au Traité Onu sur l’interdiction des armes nucléaires (comme Luigi Di Maio s’est engagé à le faire en signant l’Ican Parliamentary Pledge) ?

        La décision de ne pas adhérer au Traité Onu a été prise, avant qu’au Parlement, dans le Conseil Atlantique-Nord, où selon les normes Otan “il n’y a pas de votation ni de décision à la majorité”, mais “les décisions sont prises à l’unanimité et d’un commun accord” : c’est-à-dire d’accord avec les Etats-Unis d’Amérique à qui reviennent de droit la charge de Commandant Suprême Allié en Europe et les autres commandements clé.

        Concernant l’industrie militaire, le Contrat juge “indispensable d’exercer sa tutelle, avec une attention particulière sur le financement de la recherche, sur la conception et la construction des navires, des aéronefs et sur les systèmes de communication”.

        Qu’y a-t-il de nouveau, dans le programme du “gouvernement du changement”, par rapport au “Livre Blanc pour la défense” institutionnalisé par le gouvernement Gentiloni, qui définit l’industrie militaire comme “pilier du Système Pays” ? Le nouveau gouvernement interrompra-t-il ou poursuivra-t-il sa participation au programme du chasseur étasunien F-35, qui engage l’Italie à en acheter 90 pour une dépense de 13-16 milliards d’euros ? Et, concernant la dépense militaire, le nouveau gouvernement refusera-t-il de l’augmenter ou conservera-t-il l’engagement, pris par les précédents gouvernements avec les USA et l’Otan, de la porter des actuels environ 70 millions d’euros par jour à environ 100 millions d’euros par jour ? Dépense inévitable si on veut garder les Etats-Unis d’Amérique comme “allié privilégié”.

        Manlio Dinucci

        Edition de mardi 22 mai 2018 de il manifesto

        Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.**

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      • Exactement. Le système en Italie a été conçu dès 1946 pour éviter l’émergence d’un pouvoir stable et/ou d’un homme fort. C’est un système de mise sous tutelle indirecte et cela explique le désanchetement absolu des italiens pour le politique.
        C’est en Italie ou le Gladio à agi le plus. Les élections italiennes étaient directement supervisées par Langley de 1946 jusqu’en 1979.
        Sans parler de la corruption, les mafias, le choix des gerontocrates à la présidence ou du discrédit total des politiques auprès d’une opinion désabusée qui crie « Roma Ladrona » à chaque hoquet.

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  1. traduction :
    Les partis politiques italiens menacent le président d’impeachment – Rapports
    L’Europe 04h49 ​​28.05.2018
    Luigi Di Maio, président du Mouvement des cinq étoiles italiennes (M5S), a proposé au parlement du pays de discuter de la destitution du président italien Sergio Mattarella après que ce dernier eut opposé son veto à la liste proposée par le candidat du Premier ministre Giuseppe Conte soutenu par le M5S et le parti droite de Lega.

    « Je crois que la crise constitutionnelle doit être incluse dans l’agenda du parlement en utilisant l’article 90 de la constitution », a déclaré Di Maio à la chaîne de télévision Rai1 dimanche, appelant les actions de Mattarella inexpliquable.

    L’article 90 stipulait que le président de l’Italie n’était pas responsable de l’exercice de ses fonctions présidentielles sauf en cas de «haute trahison ou violation de la Constitution». Di Maio a également appelé à la tenue des nouvelles élections parlementaires après la destitution de Mattarella.

    Lega a soutenu les demandes de M5S pour la démission de Mattarella.

    « Le président italien a trahi son peuple, nous proposerons au parlement de le destituer [Mattarella] », a déclaré la Lega dans un communiqué.

    Mattarella a rejeté la liste des ministres potentiels de Conté en raison de la candidature de Paolo Savona, qui a été proposé comme candidat pour le ministre de l’économie. Mattarella s’oppose aux vues de Savona sur la politique monétaire de l’UE.

    Chef du parti de centre-droit Forza Italia, l’ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi a soutenu Mattarella dans ce conflit . Berlusconi a déclaré que les appels M5S pour la destitution de Mattarella étaient irresponsables. Le Parti démocrate ainsi qu’un autre ancien Premier ministre Matteo Renzi ont également soutenu le président sortant.

    Par ailleurs, le président italien Sergio Mattarella aurait reçu lundi l’ancien haut responsable du Fonds monétaire international, Carlo Cottarelli, à la suite de l’annonce de l’incapacité du Premier ministre désigné Giuseppe Conte à former un nouveau gouvernement.

    Les élections législatives italiennes ont eu lieu le 4 mars. Les élections ont permis au M5S d’obtenir plus de 32% des voix. La coalition de centre-droit, composée du parti Lega, du centre droit Forza Italia et du mouvement des Frères d’Italie, a obtenu 37% des voix. Le Parti démocrate a remporté environ 20% des voix. Aucun des partis n’a obtenu la majorité des voix requises pour la formation du gouvernement.

    Aimé par 3 personnes

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