Analysis

Les BRICS vont créer leur propre Internet

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.

Jusqu’ici l’Internet est gouverné par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), une association para-administrative du département du Commerce des États-Unis.

La nouvelle gouvernance d’Internet est une proposition du Conseil de sécurité nationale russe. On ignore comment elle s’articulera au système de DNS alternatif déjà en vigueur en Chine. Si ce système est étendu, les États-Unis perdront le contrôle des télécommunications mondiales. On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes.

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11 réponses »

  1. Salut Foxhound,
    « … Moscou prêt à lancer ses propres systèmes Internet et Swift
    RÉSEAU VOLTAIRE | 12 MARS 2018
    La Russie pourrait quitter deux systèmes de connexion internationaux, Internet et Swift.

    La loi russe fait obligation aux opérateurs de stocker sur le territoire national les données personnelles des utilisateurs, mais plusieurs firmes états-uniennes refusent de se conformer à cette règle. Ces données sont illégalement transférées aux États-Unis pour le compte des services de Renseignement (National Security Agency).
    Selon le conseiller du président Poutine pour les télécommunications, German Klimenko, le département US du Commerce persiste à refuser l’internationalisation du contrôle du réseau Internet. La Russie serait prête depuis le début mars à se retirer de ce système US et à lancer son propre système de télécommunication.
    Simultanément, le Premier ministre adjoint, l’économiste et joueur d’échecs Arkady Dvorkovich, a indiqué que les banques russes, qui sont pénalisées par les sanctions unilatérales des Occidentaux depuis l’adhésion de la Crimée à la Fédération en 2014, auraient mis au point un système alternatif leur permettant de se retirer prochainement du système de transfert interbancaire Swift. … »

    Ou encore ceci :
    Pourquoi la Russie construit son propre Internet
    Le Kremlin a un plan audacieux pour se protéger d’une « éventuelle influence extérieure »
    « … En novembre dernier, les nouvelles ont révélé que le président russe Vladimir Poutine avait approuvé un plan visant à créer un Internet indépendant d’ici le 1er août 2018, d’abord rapporté par l’agence de presse russe RT. L’Internet alternatif serait utilisé par les pays du BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – et les protégerait contre une «éventuelle influence extérieure», a déclaré le secrétaire de presse du Kremlin, Dmitri Peskov, à RT.
    «Nous savons tous qui est l’administrateur en chef de l’Internet mondial, a déclaré Peskov. Et en raison de sa volatilité, nous devons réfléchir à la façon d’assurer notre sécurité nationale.»
    Si l’on met de côté pour le moment l’insinuation de Peskov que l’administrateur en chef de l’Internet, (Mettant de côté pour l’instant l’insinuation de Peskov que l’administrateur en chef d’Internet,) l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN ), [Société pour l’attribution des noms de domaines et des IP Internet], qui respecte les lois de l’état de Californie, dérangerait avec l’accès de la Russie au réseau, la question demeure : créer son propre Internet alternatif ?
    «La réponse à votre question est oui», explique David Conrad , directeur de la technologie de l’ICANN. Les protocoles d’Internet sont ouvertement disponibles et, parce qu’il s’agit d’un réseau de réseaux interconnectés, il est tout à fait possible de recréer un réseau différent de réseaux interconnectés, dit-il.
    Dans l’hypothèse où la Russie voudrait le faire, elle devrait dupliquer le matériel informatique et le logiciel qui gère actuellement le trafic Internet. Cela impliquerait la mise en place de serveurs informatiques, la copie des bases de données existantes, la mise à jour des paramètres de sécurité et la reconfiguration de certaines technologies existantes – fondamentalement, ils auraient besoin de leur propre système de noms de domaines (DNS), la technologie essentielle qui sous-tend l’Internet aujourd’hui et qui, entre autres choses, traduit les noms de domaines (comme http://lesakerfrancophone.fr) dans des nombres lisibles par ordinateur qui constituent l’adresse IP (Internet Protocol) d’un domaine.
    Hypothétiquement, si la Russie voulait le faire, elle aurait besoin de dupliquer le matériel et les logiciels qui gèrent actuellement le trafic Internet. Cela impliquerait probablement la mise en place de serveurs informatiques, la copie de bases de données existantes, la mise à jour de fonctionnalités de sécurité et la reconfiguration de certaines technologies existantes. Elles auraient besoin de leur propre DNS (Domain Name System), technologie essentielle sous-jacente à Internet. D’autres choses, traduit les noms de domaine (tels que < http://for.example.com >) en numéros lisibles par ordinateur qui constituent l’adresse IP (Internet Protocol) d’un domaine.

    Pour un Internet indépendant, la Russie devrait développer trois composantes principales. Elle aurait besoin d’un nom d’espace, c’est-à-dire une structure qui organise le trafic Internet – les requêtes d’adresse IP et les réponses – selon un schéma hiérarchique qui ressemble à une arborescence. Il lui faudrait un serveur racine et sa base de données, un réseau d’ordinateurs qui serait le premier à répondre aux requêtes Internet et à les diriger vers des serveurs de nom de domaine plus bas dans la hiérarchie. Et elle devrait reconfigurer ses résolveurs DNS existants [transformant un nom de domaine en adresse IP], c’est à dire les ordinateurs généralement gérés par les fournisseurs de service Internet, qui lancent les requêtes conduisant au résultat final. Les résolveurs gardent également les réponses aux requêtes en mémoire cache pour permettre un accès plus rapide la fois suivante.
    Pour un Internet indépendant, la Russie devrait établir trois composantes principales. Ils auraient besoin d’un espace de noms, qui est une structure qui organise le trafic Internet – les requêtes et les réponses pour les adresses IP – selon un schéma hiérarchique qui ressemble à un arbre. Ils auraient besoin d’un serveur racine (et d’une base de données de zone racine), d’un réseau d’ordinateurs qui seraient les premiers à répondre aux requêtes Internet et les pointer vers des serveurs de noms plus bas dans la hiérarchie. Et ils ont besoin de reconfigurer leurs résolveurs existants, les ordinateurs généralement gérés par les fournisseurs de services Internet et qui sont conçus pour initier les requêtes qui mènent au résultat final. Les résolveurs gardent également les réponses en mémoire pour un accès plus rapide la prochaine fois.
    Développer les éléments techniques pour gérer un DNS alternatif ne pose pas de problème, déclare Paul Vixie, le PDG de Farsight Security et installé dans le Panthéon d’Internet. « On pourrait le développer à partir d’un cabas de Raspberry Pis dont chacun coûte $49 » a-t-il déclaré, se référant aux ordinateurs bon marché, à carte mère unique et polyvalente.
    « Il y a un débat sur la libre circulation de l’information à l’échelle mondiale. » – Adam Segal, Council on Foreign Relations
    Construire les atouts techniques pour gérer un DNS alternatif n’est pas un problème difficile, déclare Paul Vixie , PDG de Farsight Security et intronisé au Hall of Fame . « Vous pourriez construire cela à partir d’un sac de Raspberry Pis qui a coûté 49 $ chacun », a-t-il dit, se référant aux ordinateurs à usage unique, peu coûteux et à usage unique.
    Le plus difficile, c’est d’obtenir l’adhésion des utilisateurs. Même si la Russie pouvait convaincre son propre pays d’utiliser son Internet alternatif, en gagner d’autres nécessiterait d’être convaincant. Tous ceux qui voudraient accéder à Internet – n’importe quelle entité, personne, entreprise ou service gouvernemental – extérieur à la Russie devrait reconfigurer ses téléphones, tablettes, ordinateurs et autres appareils, sans parler de leurs routeurs et des résolveurs DNS pour communiquer avec le nouveau réseau, affirme Conrad.
    Ce qui est difficile, c’est de convaincre les utilisateurs. Même si la Russie pouvait persuader son pays d’utiliser son alt-internet, amener les autres à le faire serait un peu plus convaincant. Toute personne souhaitant accéder à Internet – toute personne, entreprise ou agence gouvernementale – de l’extérieur de la Russie devrait reconfigurer ses téléphones, ordinateurs portables, ordinateurs ou autres périphériques, sans oublier ses routeurs et les résolveurs DNS, pour comprendre le nouveau réseau, dit Conrad.
    Les appareils ne pourraient pas utiliser simultanément l’Internet de la Russie et celui géré par l’ICANN, déclare Vixie, ou basculer entre eux. Aucun logiciel aujourd’hui n’a la capacité de différencier le site http://lesakerfrancophone.fr de l’Internet actuel géré par l’ICANN, du site http://lesakerfrancophone.fr dans l’Internet russe.
    Les appareils ne seraient pas en mesure d’utiliser simultanément Internet de Russie et celui géré par l’ICANN, dit Vixie, ou de basculer entre eux. Il n’y a aucun logiciel écrit qui a la capacité de voir le site Web http://for.example.com de l’Internet géré par l’ICANN et aussi voir http://for.example.com de l’Internet basé en Russie.
    Une fois sur l’Internet russe, les utilisateurs n’auraient accès qu’aux sites web reconnus par le réseau alternatif, dit Vixie. L’Internet pourrait certainement autoriser les utilisateurs à voir tous les sites que gère l’ICANN. Mais supposons [au hasard, NdT] – que la Russie ne veuille pas que ses utilisateurs consultent les sites ukrainiens, Elle pourrait supprimer les domaines se terminant par .ua (code pour l’Ukraine), de son serveur racine et faire totalement disparaître l’Ukraine.
    Une fois sur l’Internet de la Russie, les utilisateurs n’auraient accès qu’aux sites Web reconnus par le réseau alternatif, dit Vixie. L’Internet pourrait certainement permettre aux utilisateurs de voir tous les sites Web que l’ICANN fait. Mais disons que la Russie ne voulait pas que ses utilisateurs lisent les sites web ukrainiens. Il pourrait éliminer le domaine de premier niveau de code de pays (TLD) .ua, de son serveur racine et essentiellement disparaître l’Ukraine.
    Mais n’est ce pas justement le genre d’acte que la Russie pourrait craindre [de la part de l’ICANN] avec .ru (code pour la Russie) ? En 2014, selon Russia Today, le ministère russe des Communications a organisé une simulation pour voir si un Internet de sauvegarde (backup) pourrait relayer les opérations sur le web si l’accès à l’Internet mondial était coupé. Il est possible qu’ils aient craint que l’ICANN puisse tenter de supprimer .ru de l’Internet.
    Mais est-ce aussi le genre d’acte que la Russie craint d’arriver? En 2014, selon RT, le ministère russe des Communications a organisé un événement de simulation pour voir si un Internet de secours pouvait prendre en charge les opérations Web si l’accès à l’Internet mondial devenait désactivé. Il est possible qu’ils craignaient que l’ICANN tente de supprimer .ru d’Internet.
    Vixie pense que les enjeux sont trop élevés pour que cela arrive jamais. «Ce serait la plus grande onde de choc dans l’histoire de l’Internet, dit-il. Non seulement la Russie, mais d’autres pays seraient amenés à dire : « Nous ne pouvons pas faire confiance à l’ICANN ». »
    Vixie pense que les enjeux sont trop élevés pour que cela se produise. « Ce serait la plus grande onde de choc dans l’histoire d’Internet », dit-il. « Cela provoquerait, non seulement la Russie, mais d’autres pays à dire : « Nous ne pouvons pas faire confiance à l’ICANN. »
    Et quand il s’agit d’Internet, la confiance est essentielle. Chaque opérateur de réseau et chaque développeur d’équipements Internet est convaincu que lorsqu’un téléphone, un ordinateur portable ou un ordinateur interroge un serveur DNS, il obtient une réponse fiable et précise. Si ce n’est pas le cas, Internet ne fonctionne pas.
    Note du Saker Francophone
    C’est pourtant ce qui est arrivé à l’Iran en 2012 avec le réseau bancaire SWIFT.
    La résolution du 18 septembre 2014 du Parlement européen, demandant à l’Union européenne d’envisager de déconnecter la Russie du réseau SWIFT, confirme l’utilisation de SWIFT à des fins politiques.
    Quand on voit, par ailleurs, les accointances entre la CIA, Google et Facebook, les craintes russes sont plus que justifiées.
    Et quand il s’agit d’Internet, la confiance est essentielle. Chaque opérateur de réseau et chaque développeur d’appareils pour Internet croit que lorsqu’un téléphone, un portable ou un ordinateur interroge un serveur DNS, il obtiendra une réponse fiable et précise. Sinon, l’Internet ne fonctionne pas.
    Afin de renforcer la confiance et la coopération entre les pays, l’ICANN a été ré-agréée en octobre 2016 comme organisation non gouvernementale indépendante. L’intendance est passée des États-Unis à un groupe de bénévoles et d’acteurs multiples régi par des règlements administratifs qui obligent son conseil d’administration à rendre des comptes à l’ensemble de la communauté de l’Internet.
    « L’idée que l’ICANN enlèverait un domaine de premier niveau sans la permission du gestionnaire du TLD est tout simplement invraisemblable. » – David Conrad, ICANN
    Pour renforcer la confiance et renforcer la coopération entre les nations, l’ICANN a été reconduite en octobre 2016 en tant qu’organisation non gouvernementale indépendante. L’intendance est passée des États-Unis à un groupe multipartite de bénévoles régi par des règlements administratifs qui tiennent son conseil d’administration responsable devant la communauté Internet dans son ensemble.
    Les pays sont représentés au Comité consultatif gouvernemental (GAC) d’ICANN qui fournit des recommandations à son conseil d’administration. Le conseil d’administration peut décider de suivre cette recommandation ou pas. Il est important de relever qu’aucun pays [:-)), NdT] ne peut exercer d’influence sur l’ICANN pour le forcer à accomplir des actes hostiles.
    Les nations sont représentées au sein du Comité consultatif gouvernemental (GAC) de l’ICANN, qui fournit des conseils au conseil d’administration de l’ICANN . Le conseil peut décider de prendre ce conseil ou non. Fait important, aucun pays ne peut exercer d’influence sur l’ICANN pour l’obliger à accomplir des actes diaboliques.
    «L’idée que l’ICANN pourrait supprimer un domaine de premier niveau (domaine d’un pays, par exemple .fr) sans l’autorisation de son gestionnaire est tout simplement invraisemblable» déclare Conrad. Une violation de la confiance provoquerait une restructuration administrative qui exclurait ceux qui ont brisé la confiance, dit-il. La Russie ne devrait pas se faire de souci.
    «L’idée selon laquelle l’ICANN supprimerait un domaine de premier niveau sans la permission du gestionnaire du TLD est tout simplement invraisemblable», déclare Conrad. Une violation de cette fiducie entraînerait une restructuration administrative qui exclurait ceux qui ont violé la fiducie, dit-il. La Russie ne devrait pas avoir de quoi s’inquiéter.
    Adam Segal , directeur du programme de politique du numérique et du cyberespace au Council on Foreign Relations et auteur de The Hacked World Order , affirme que l’annonce de la Russie semble être une déclaration politique.
    Adam Segal, le directeur du Digital and Cyberspace Policy Program au Council on Foreign Relations et auteur de «The Hacked World Order» soutient que l’annonce de la Russie semble être une déclaration politique.
    Depuis des années, la Russie, la Chine et d’autres pays se plaignent de la manière dont Internet est gouverné. En tant que membres du GAC, ils peuvent voter sur les propositions. Mais ils ne peuvent mettre leur veto à des décisions prises par l’Internet Engineering Task Force, un groupe international indépendant de concepteurs de réseaux, d’opérateurs et de chercheurs qui supervisent l’architecture d’Internet et son fonctionnement.
    Pendant des années, la Russie, la Chine et d’autres pays se sont plaints de la façon dont Internet est gouverné. En tant que membres du GAC, ils votent sur des propositions. Mais ils ne peuvent pas opposer leur veto aux décisions prises par l’ Internet Engineering Task Force , un groupe international indépendant de concepteurs de réseaux, d’opérateurs et de chercheurs qui supervisent l’architecture d’Internet et son fonctionnement.
    Il y a aussi la question de l’influence de la Russie et de la Chine sur les pays en développement. Au fur et à mesure qu’ils se relient au réseau, ces pays devront décider s’ils veulent modeler leur Internet sur les systèmes américain et européen, qui valorisent un modèle d’information partant de la base et libre, ou s’ils veulent copier les systèmes chinois et russe, qui ont une approche plus restrictive et autoritaire, dit Segal. « Il y a un débat sur la libre circulation de l’information dans le monde » dit-il.
    Il y a aussi la question de l’influence de la Russie et de la Chine sur les pays en développement. Au fur et à mesure de leur mise en ligne, ces pays devront décider s’ils modéliseront Internet après les systèmes américain et européen, qui valorisent un modèle d’information ascendant et gratuit, ou s’ils dupliqueront les systèmes chinois et russe, ce qui a un impact négatif. Selon M. Segal, une approche plus restrictive et descendante. « Il y a un débat sur la libre circulation de l’information à l’échelle mondiale », dit-il.
    Pendant ce temps, la Russie force la main d’Internet d’une autre manière. Elle va de l’avant avec un plan qui oblige les sociétés étrangères, comme LinkedIn, à stocker les données sur ses citoyens sur des serveurs russes. Il reste à voir comment cela se répercutera sur les entreprises américaines.
    Entre-temps, la Russie est en train d’armer l’Internet d’autres manières. Il va de l’avant avec un plan qui oblige les entreprises étrangères, telles que LinkedIn, à stocker des données sur ses citoyens sur des serveurs russes. Comment cela va se répercuter à travers les entreprises américaines reste à voir.
    Tracy Staedter

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  2. […/… On assistera à une division de l’Internet en deux, les sites ne pouvant être accessibles à tous quelle que soit la localisation des internautes qu’à la condition d’une inscription dans chacun des deux systèmes. …...]

    Une adresse internet renvoie sur une IP, tout comme un annuaire tel donne un N° de tel pour un nom.
    Exemple:
    https://lehollandaisvolant.net https://lehollandaisvolant.net/
    https://5.39.16.10 https://5.39.16.10/
    Sur les 4 racines chinoises hors-ICANN 2 sont LIBRES DONC accessibles DIRECTEMENT par IP et rien n’interdit un routage DNS nom de domaine -> IP.
    Seule CELLE de l’ICANN vit dans une bulle et ne peut interagir avec les autres!
    Les BRICS avec cette mesure ne feront que gérer leur annuaire de noms de domaine ( association ND/IP)😇

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    • Oui cet article a été écrit par quelqu’un qui ne comprend pas ce qu’est internet (il me semble, de mémoire, que c’était une brève du réseau Voltaire). Le principe d’internet fait qu’on ne peut pas le « couper en deux » et ce projet, au contraire, va créer des chemins supplémentaires et court-circuiter la puissance de Google. Mais je pense que le projet ira au-delà des DNS : les BRICS devront également concevoir leurs propres routeurs pour ne pas laisser les règles de routage sous la menace des « backdoors » de l’intelligence US.

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      • bonjour
        mais ces routeurs dont vous parlez il ne seront utilisable que par les abonnées du réseau des brics ?
        moi de France je serais toujours espionné et surveiller et censurer ?
        que pensez vous du principe de la bloc chaine SUB Substratum qui prétend permettre de faire un blog sans censure possible ?

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        • Bonjour roc,

          mais ces routeurs dont vous parlez il ne seront utilisable que par les abonnées du réseau des brics ?

          -> Pas forcément, Sur les 4 racines chinoises hors-ICANN 2 sont LIBRES, DONC accessibles DIRECTEMENT par IP.

          moi de France je serais toujours espionné et surveiller et censurer ?

          Connexion à un site internet

          -> Vous pouvez sacrément leurs compliquer la tache en:
          – Passant sous Linux (Personnellement, j’ai opté pour Linux Mint 17.3 « Rosa » – KDE (64-bit) https://linuxmint.com/edition.php?id=216 )
          – Gérant vous même vos DNS (Là j’ai choisi UNBOUND https://lehollandaisvolant.net/?d=2015/07/07/23/58/05-installer-son-propre-serveur-dns-sous-ubuntu )
          – Et en utilisant un navigateur Tor ( https://www.torproject.org/download/download )

          Cordialement

          Aimé par 1 personne

          • merci pou votre réponse !
            vous semblez vous y connaitre je vais donc abuser de vos connaissance .
            ma voisine possède un ordinateur de salon qui se trouve être très lent .
            cet ordi se trouve être sous vista elle ne souhaite pas en racheter un autre .
            je pense que cela vient du fait que vista a été abandonner par windows que dois je lui conseiller ?
            elle s’en sert très peu c’est une personne âgée ( 75 ANS ) !
            juste pour sa banque et ses impôts !
            j’ai pensé a unbutu ?
            es-ce le bon choix ?
            merci d’avance

            Aimé par 1 personne

            • Cela dépend. Il se peut que son PC soit infecté de pas mal de trucs ou que la mémoire soit un peu trop chargée. Je n’aime pas trop Vista et une distribution Linux stable peut en effet lui convenir.
              Ubuntu semble assez correct.

              Aimé par 1 personne

        • Bonjour roc,
          Comme le souligne Strategika51, le ralentissement constaté et peut-être dû à une infection doublé d’un empâtement des différents caches, maladies chroniques des OS microsoft.

          Je ne connais pas vista, mais je pense que des logiciels du type CCleaner [ https://www.ccleaner.com/ccleaner/download ]
          Malwarebytes [ https://fr.malwarebytes.com/ ]
          pourraient grandement améliorer la situation.

          Pour ce qui concerne Ubuntu, c’est un très bon système d’exploitation, mais revers de la médaille; Très très gourmand en ressources … Il faudrait connaître à minima:
          – Carte mère
          – Processeur
          – RAM
          Pour pouvoir donner un avis.

          Néanmoins, ma préférence va à Linux Mint, basé sur Ubuntu, ergonomiquement semblable à windows en plus élégant et confortable, tout en étant moins énergivore.

          PS: Bien que proposant une installation sur une partition, les distributions Linux ont une fâcheuse tendance à effacer le boot des windows, pas de perte des données mais des difficultés avec certaines configurations PC pour faire accepter à Linux un partage du boot.

          Cordialement

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        • Bonjour roc,
          Comme le souligne Strategika51, le ralentissement constaté et peut-être dû à une infection doublé d’un empâtement des différents caches, maladies chroniques des OS microsoft.

          Je ne connais pas vista, mais je pense que des logiciels du type CCleaner [ https://www.ccleaner.com/ccleaner/download ]
          Malwarebytes [ https://fr.malwarebytes.com/ ]
          pourraient grandement améliorer la situation.

          Pour ce qui concerne Ubuntu, c’est un très bon système d’exploitation, mais revers de la médaille; Très très gourmand en ressources … Il faudrait connaître à minima:
          – Carte mère
          – Processeur
          – RAM
          Pour pouvoir donner un avis.

          Néanmoins, ma préférence va à Linux Mint, basé sur Ubuntu, ergonomiquement semblable à windows en plus élégant et confortable, tout en étant moins énergivore.

          PS: Bien que proposant une installation sur une partition, les distributions Linux ont une fâcheuse tendance à effacer le boot des windows, pas de perte des données mais des difficultés avec certaines configurations PC pour faire accepter à Linux un partage du boot.

          Cordialement

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