Analysis

‘We’re Not a Banana Republic!’ German Party Head Scolds US Envoy

But Germany is indeed a Sausage Republik !

‘We’re Not a Banana Republic!’ German Party Head Scolds US Envoy

https://sputniknews.com/europe/201807081066158874-german-banana-republic/

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3 réponses »

  1. Il est peu probable que l’ambassadeur US ait court-circuité le gouvernement allemand pour ce genre de discussion. Quant au déficit commercial des EU en matière automobile, ce n’est pas de la faute des européens si les américains ne savent condtruire que d’énormes veaux avec des moteurs de très grosses cylindrées gourmands en carburant qui ne plaisent pas aux européens. Une règle marketing de base est de faire correspondre ses produits au goût des clients potentiels. Les américains, en matière automobile, n’ont jamais voulu faire cet effort, ils ne sont dès lors pas bien placés pour se plaindre. Qu’ils commencent par cesser de construire des merdes.

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    • Ce n’est pas uniquement dans la construction automobile ; celle-ci n’est qu’un symptôme parmi tant d’autres, d’un empire malade de sa prédation. Habitué à être le centre, saturé par par les bien de consommation leur venant du reste du monde – et notamment de leurs protectorats (CS, Allemagne, Japon) ils ne veulent même pas réfléchir au règles basiques du marketing vu que l’impression du papier est tellement plus simple.
      Ils produiront comme les autres, mais après l’écroulement, de changement de paradigme et de nature de leur société.

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      • trauction :
        « Nous ne sommes pas une république bananière! » Le chef du parti allemand gronde l’envoyé américain
        L’Europe 13h22 08.07.2018 (mis à jour 13:27 08.07.2018)
        Il a déjà été signalé que l’ambassadeur des États-Unis en Allemagne avait engagé des pourparlers avec les chefs de file de l’industrie automobile du pays au sujet d’une solution tarifaire zéro pour le commerce automobile entre les deux pays.

        Le chef du Parti social-démocrate allemand (SPD), Andrea Nahles, a critiqué l’envoyé américain à Berlin, Richard Grenell, dans une interview au journal allemand Welt am Sonntag pour avoir mené des négociations avec les dirigeants de l’industrie automobile allemande tels que BMW, Daimler et Volkswagen. concernant une guerre tarifaire entre les États-Unis et l’Allemagne. Selon Nahles, il n’était pas dans l’autorité de l’envoyé de tenir de telles discussions.

        « Si le gouvernement américain veut parler de tarifs avec nous, alors cette question doit être discutée entre le secrétaire américain au Commerce et le ministre allemand des Affaires économiques et de l’Energie, Peter Altmaier, et nous ne sommes pas une sorte de république bananière! » Nahles a dit.

        Les médias allemands précédents, citant des sources dans l’industrie automobile, ont rapporté que l’ambassadeur américain avait eu des entretiens avec les dirigeants de BMW, Daimler, Volkswagen, Continental, ainsi qu’avec le chef du syndicat de l’industrie automobile.

        Selon les mêmes sources, l’envoyé avait discuté de la guerre tarifaire entre les États-Unis et les pays européens, en particulier l’Allemagne, et aurait déclaré qu’il était habilité à trouver une solution au problème. Il a suggéré une solution de «zéro tarif», ce qui signifie que les États-Unis et l’Allemagne seraient tenus de lever tous les droits de douane sur les importations d’automobiles des pays de l’autre.

        Le président américain Donald Trump avait ordonné au département du Commerce en mai de mener une enquête sur l’excédent commercial de l’UE avec les États-Unis et sur la possibilité d’imposer des droits d’importation plus élevés sur les voitures européennes. La semaine dernière, le président a annoncé que la recherche serait terminée à la fin du mois de juillet et que Washington envisageait d’introduire des droits de 20% sur tous les véhicules assemblés dans l’UE.

        Auparavant, les États-Unis imposaient des tarifs sur l’acier et l’aluminium (25% et 10% respectivement) à de nombreux pays, y compris l’UE. Le mouvement a été accueilli avec des critiques sévères de la part des pays européens, qui ont ensuite introduit des tarifs de représailles sur les produits américains.

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