Analysis

Afghanistan : le Pentagone reconnaît l’impossibilité d’une victoire, les Talibans exigent le retrait des forces de la coalition

Selon les estimations les plus optimistes du Pentagone, les Talibans contrôlent plus de 60  %  du territoire de la République Islamique d’Afghanistan le jour et près de 85 %  la nuit.

Après plus de 17 ans de guerre, les chefs militaires US semblent de plus en plus convaincus de l’impossibilité de gagner une guerre en Afghanistan.

Les médiations secrètes entre Washington et les Talibans, tenues en pays tiers, se sont soldés jusqu’ici par des résultats mitigés :  les Talibans exigeant le retrait total des forces étrangères du pays et les americains tentant de sauver le gouvernement qu’ils ont mis en place à Kaboul.

Un air de déjà vu ?

Retrait des forces soviétiques d'Afghanistan.

Oui. Les soviétiques sont passés par cette étape en 1988.

Le commandant en chef des forces de la coalition en Afghanistan a lui même reconnu l’impossibilité de gagner la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis,  peu de temps après avoir échappé à une attaque des Talibans à Kandahar à l’issue de laquelle huit officiers supérieurs afghans et US ont été blessés et deux généraux afghans tués.

La guérilla talibane, mal armée et peu équipée est paradoxalement considerée actuellement comme l’une des meilleures guérillas de l’histoire. Ce mouvement formé initialement d’étudiants en théologie islamique par les écoles deobandis n’a pas réussi à conserver un semblant d’État dont le concept lui semblait profondément étranger mais a pu tenir tête et se battre durant presque deux décennies contre la plus puissante machine militaire de l’histoire contemporaine ainsi que contre les meilleures armées occidentales.

Étrangement, Maulana Samiul Haq,  l’un des pères sprirituels du mouvement et l’un des professeurs du très charismatique Mollah Omar, longtemps chef du mouvement avant sa mort, a été assassiné la semaine dernière à Rawalpindi dans des circonstances demeurés mystérieuses. 

Ayant rencontré les deux hommes il y a quelques années dans des circonstances et des contextes fort différents, je ne peux que rester dubitatif face à la force de leurs convictions et la justesse de leurs prédictions quant à l’évolution du conflit en Afghanistan. Les deux étaient certains que la coalition et donc l’Alliance atlantique allait tôt ou tard se casser les dents en Afghanistan.

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28 réponses »

  1. Les buts stratégiques de cette longue, très longue guerre, avaient pour objectifs premiers de maintenir une forte pression sur le Pakistan (l’armée et son arsenal nucléaire), de manipuler et armer certains groupes terroristes dans l’intention d’utiliser leur nuisance meurtrière contre, dans l’ordre: 1) l’Iran, 2) la Russie et la Chine, et en partie en Afghanistan même ; mais ici comme en Syrie, en Irak ou en Iran, les choses ne se sont pas passées comme espérer par les Étasuniens et leurs complices (Israël et les monarchies pétrolières, ces derniers servant de banque aux activités étasuniennes de plus en plus louches dans cette partie du monde, et ce malgré la main mise sur le lucratif trafique de drogue-opium, classant l’Afghanistan au rang de « 1er producteur d’opium au monde », grâce à l’ »ami » américain).

    Ici comme en Syrie, les Russes sont venus troubler les activités guerrières étasuniennes (non les Russes (ni les Chinois ou les Iraniens) ne fournissent pas d’armes aux Talibans!), par l’intermédiaire du *grand projet d’infrastructures titanesques chinois, « une route, une soie » (la route de la soie), car le conflit américano-afghan (bien évidemment perdu depuis longtemps par les USA) à d’autres objectifs que de faire à la guerre aux Talibans. Leur indéfectible allié pakistanais, à pris des distances avec « l’Oncle Sam », et se sont rapprochés des Chinois et de leur grand projet (ils ont même envisagé un projet en commun de ligne de chemin de fer à grande vitesse (TGV) traversant en partie l’Afghanistan et le Pakistan, et la construction d’un grand port de commerce, débouchant dans les eaux territoriales du au Pakistan). Projets conçus et réalisés, sans évidemment convier les Etats-Unis à une quelconque participation.
    Les Russes, quand à eux, ont (apparemment ?) supplanté les Étasuniens, quant à leur approvisionnement en armement (il est de plus en plus question d’achat et de contrats d’armement russes en tous genres…), le conflit afghan à pris une toute autre tournure, (du moins par rapport aux objectifs premiers, qui supposait le maintien des Etats-Unis par le biais de bases militaires implantées (ad aeternam) au Pakistan et en Afghanistan voisin), et les objectifs plus ou moins avoués de guerre à outrance (y compris par le biais de groupes terroristes) contre la Russie bien sûr, mais surtout contre le Chine et son (ph)aramineux projet de la Route de la Soie, en cherchant à bloquer militairement son transport maritime, et par tous les moyens appropriés (y compris les menaces de conflit nucléaire). Et bien sûr sans oublier nos amis de Corée du nord (la RPDC) et de Corée du Sud, qui auront un très grand rôle à jouer dans tous ses projets, y compris lors des négociations de paix en Afghanistan, et aussi en ce qui concerne la sécurité de tout le continent…

    * les Chinois ont malgré tout participé (très discrètement) à des exercices militaires conjoints avec les Etats-Unis, entre leur frontière et la frontière afghane, et ont même discuté d’un projet de base commune (mais c’était avant « la grande guerre économique » déclenchée par Trump, dans le cadre d’une campagne médiatique acharnée pour désigner l’ »ennemi » du peuple américain – en l’occurrence un ennemi bicéphale, russo-chinois, par commodité et surtout pour raison de politique intérieure (à cause des élections), et pour cause de conservation du « leadership mondial » ! )

    PS: pour plus de précisions sur le sujet (j’écris ce texte de mémoire), je vous conseille de lire les centaines d’articles (divers et varié) écrit sur ces nombreux sujets… (le type exact de projets d’infrastructures avec les Chinois, la description (plus ou moins exacte, il ne faut pas rêver !) de l’armement russe compris dans les contrats qui ont été (ou seront bientôt) signés avec le *Pakistan, l’adhésion du Pakistan aux diverses organisations concernant ce continent et ses nombreux projets, etc., etc., etc.)

    * l’Inde de Modi, a préférer ignorer tout ce qui concerne les contrats d’armements entre le Pakistan et la Russie (avant de signer les siens propres…), et préfère (pour le moment) ignorer certains projets d’infrastructures entre la Chine et le Pakistan (Les Russes pensent qu’il sera temps, le moment venu, pour envisager un rapprochement entre ces deux grands pays que sont l’Inde et le Pakistan…)

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    • … et plus si affinité ! :

      et tant pis si vous voyez dans ce large extrait d’un article Pepe Escobar une furieuse ressemblance avec l’actualité du Proche-Orient, c’est voulu !

      Pepe Escobar précise ma pensée dans un article intitulé: «L’Afghanistan occupe le devant de la scène dans le nouveau grand jeu», paru le 17 novembre 2018 sur le site atimes.com (un excellent site en ce qui concerne le continent asiatique et alentours…)

      extraits :
      « … Liberté, liberté
      Depuis la campagne de bombardement américaine et l’invasion de l’Afghanistan alors contrôlé par les Talibans il y a 17 ans, la paix s’est révélée insaisissable. Les talibans ont toujours une présence importante dans le pays et sont pratiquement sur la bonne voie.
      Les diplomates à Islamabad confirment que Kaboul pourrait exercer son pouvoir sur environ 60% de la population, mais le fait essentiel est que seulement 55% des 407 districts de l’Afghanistan, et peut-être même moins, se soumettent à Kaboul. Les talibans sont en ascension au nord-est, au sud-ouest et au sud-est.
      Il a fallu beaucoup de temps à un nouveau chef des opérations des États-Unis et de l’OTAN, le général Austin Scott Miller, pour admettre que c’était absolument évident. « Cela ne sera pas gagné militairement … cela va aboutir à une solution politique », a-t-il déclaré.
      La force militaire la plus formidable au monde ne peut tout simplement pas gagner la guerre.
      Pourtant, après pas moins de 100 000 soldats américains et de l’OTAN et 250 000 soldats de l’armée et de la police afghanes formés par les États-Unis qui ont échoué au fil des ans à empêcher les talibans de gouverner des provinces entières, Washington semble déterminé à imputer à Islamabad ce bourbier militaire.
      Les États-Unis estiment que le « soutien » caché du Pakistan aux talibans a aggravé la situation et déstabilisé le gouvernement de Kaboul.
      Il n’est pas surprenant que l’envoyé présidentiel russe pour l’Afghanistan, Zamir Kabulov, leur ait directement sauté à la jugulaire. « L’Occident a perdu la guerre en Afghanistan … la présence des États-Unis et de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) n’a pas seulement échoué à résoudre le problème, mais l’a exacerbé. »
      Lavrov, pour sa part, est très préoccupé par l’expansion de Daesh, connue dans la région sous le nom de ISIS-Khorasan. Il a averti, à juste titre, que les « sponsors étrangers » permettent à ISIS-K de « transformer l’Afghanistan en un tremplin pour son expansion en Asie centrale ». Pékin en est d’accord.

      Un grand plan de la Chine-Russie
      Ce n’est un secret pour aucun des acteurs majeurs que Washington ne renoncera pas à sa base afghane privilégiée située à l’intersection de l’Asie centrale et de l’Asie du Sud pour diverses raisons, notamment le suivi et la surveillance de « menaces » stratégiques telles que la Russie et la Chine.
      En parallèle, l’éternel leitmotiv du « Pakistan joue un double jeu » ne disparaîtra tout simplement pas, même si Islamabad a montré en détail comment les talibans pakistanais se sont régulièrement vu offrir un refuge dans l’est de l’Afghanistan par les agents de renseignements de l’Inde.
      Cela ne change rien au fait qu’Islamabad a un grave problème afghan. La doctrine militaire stipule que le Pakistan ne peut pas gérer l’échiquier géopolitique sud-asiatique et projeter sa puissance à l’égal de l’Inde sans contrôler l’Afghanistan de « manière stratégique ».
      Ajoutez à cela le problème absolument insoluble de la ligne Durand, créée en 1893 pour séparer l’Afghanistan et l’empire des Indes britanniques. Cent ans plus tard, Islamabad a totalement rejeté l’appel de Kaboul à renégocier la ligne Durand, conformément à une disposition du traité initial. Pour Islamabad, la ligne Durand restera à perpétuité en tant que frontière internationale valable.
      Au milieu des années 90, les autorités d’Islamabad pensaient qu’en soutenant les talibans, elles finiraient par reconnaître la ligne Durand et, au-delà, dissoudre l’essentiel du nationalisme pachtoune et l’appel à un « Pachtounistan ».
      Islamabad était toujours censé diriger le narratif. L’histoire, cependant, l’a complètement bouleversé. En fait, c’est le nationalisme pachtoune et l’islamisme radical de Deobandi qui ont fini par contaminer les Pachtounes pakistanais.
      Pourtant, les Pachtounes ne sont peut-être pas les acteurs principaux de la dernière saison de ce spectacle Hindu Kush. Cela peut s’avérer être la Chine. … »

      « … Ce qui compte le plus pour la Chine, c’est que l’Afghanistan devienne partie intégrante du corridor économique sino-pakistanais (China-Pakistan Economic Corridor : CPEC). C’est exactement ce que l’émissaire chinois Yao Jing a déclaré lors de la séance d’ouverture du 4ème dialogue trilatéral à Islamabad plus tôt cette semaine entre la Chine, le Pakistan et l’Afghanistan.
      « Kaboul peut servir de pont pour aider à développer la connectivité entre les régions d’Asie de l’Est, d’Asie du Sud et d’Asie centrale », a déclaré Jing.
      Le sénateur pakistanais Mushahid Hussain Sayed a déclaré : « La Grande Asie du Sud est devenue un concept géoéconomique fondé sur l’économie et l’énergie, les routes et les chemins de fer, les ports et les pipelines, et le Pakistan est la plaque tournante de cette connectivité grâce au CPEC ».
      Pour Beijing, le CPEC ne peut réaliser son énorme potentiel que si les relations entre le Pakistan et l’Inde sont normalisées. Et cette route traverse l’Afghanistan. La Chine vise une ouverture depuis des années. Les agents de renseignement chinois ont rencontré les talibans partout, du Xinjiang à Karachi et de Peshawar à Doha.
      La carte de la Chine est extrêmement séduisante. Pékin est le seul acteur capable de s’entendre avec tous les autres acteurs majeurs : Kaboul, les Talibans, l’ancienne Alliance du Nord, l’Iran, la Russie, l’Asie centrale, les États-Unis, l’Union Européenne, l’Arabie Saoudite, la Turquie et – enfin, le frère « par tous temps », le Pakistan.
      Le seul problème est l’Inde. Mais maintenant, au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), ils sont tous à la même table – avec l’Iran et l’Afghanistan eux-mêmes en tant qu’observateurs. Tout le monde sait qu’une Pax Sinica afghane impliquerait des tonnes d’investissement, de connectivité et d’intégration commerciale. Qu’est-ce qu’il y aurait à jeter dans tout ça ? … »

      PS: dans le précédent post je précisais: (Les Russes pensent qu’il sera temps, le moment venu, d’envisager un rapprochement entre ces deux grands pays que sont l’Inde et le Pakistan…), alors que Pepe Escobar (beaucoup plus explicite que moi, et pour cause…) écrit: « … Pour Beijing, le CPEC ne peut réaliser son énorme potentiel que si les relations entre le Pakistan et l’Inde sont normalisées. … » on ne peut-être plus clair, la Chine mais surtout la Russie avaient subodoré ce problème de taille depuis le début du projet « une route, une soie »… encore bravo aux présidents XI et Vladimir pour leur sagacité sans égale dans le vaste monde…

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  2. J’ ai mis beaucoup de temps à trouver cette citation de merdre pour illustrer le dernier argument de mon post ci-dessous :
    « «Fils du soleil », le sujet vivant irradie de tout aliment, et le « repas sacré » est un « devenir soleil » symbolisé par de nombreuses traditions. Il jaillit intensément du vin et c’est pour l’amplifier que les hommes ont inventé l’absinthe. On l’appelait jadis Dionysos. Mais ceux qui suivent sa voie sont contraints de le suivre toujours. La mort les reprend aux cheveux dès que s’estompent les effets du poison. Ils ne se connaissent dieux qu’ivres morts ».
    (Michel Bounan, Le temps du SIDA, Allia, p.47)

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  3. étrange que le changement de peau de votre site internet, Strategika. celui qui avait court pendant les derniers mois étaient bien. et oui, c’était mieux avant! (no offense) m’enfin, c’est **votre** site internet et nous ne sommes que de passage..

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  4. @Roc
    Je n’avais pas remarqué moi non plus cette macabre image de mauvaise augure. Sinon, j’approuve vos arguments d’ordre géographique (pleines) ou civiliationnel (pas de propriété foncière chez les indiens, chaque tribu avait son territoire qu’elle défendait contre l’intrusion des autres tribus mais la tribu le possédait de manière communautaire et non pas individuelle, de même, l’individu au sens moderne n’existait pas, chaque individualité était comme un miroir de la communauté qui n’était pas égale à la somme des individus qui la composent, la vie individuelle et communautaires n’étaitent pas opposées, mais complémentaires, une sorte d’harmonie entre le particulier et le général, le singulier et l’universel). Mais tout cela n’explique pas tout, par exemple la passion immodérée des indiens pour le Dieu Jaloux, c’est à dire l’alcool, reste elle`même obscure. Bref, il semble qu’il y ait une raison intrinsèque liée à l’état d’esprit des acteurs eux-mêmes qui seule puisse expliquer ce qui est advenu.

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    • Quand les hommes s’éloigne de Dieu il leur envoies d’autres croyants pour les remplacer.

      Pourquoi l’île d’Haïti qui est partagé par la République Dominicaine reçoit-elle tous les malheurs et toutes les catastrophes, même lors du dernier gros tremblement de terre on a vu à la frontière côté Haïti des maisons effondrées et de l’autre côté elle tenait debout alors que c’était le même genre de construction, pourquoi quand un cyclone frappe l’île c’est toujours du côté d’Haïti qui a les plus gros dégâts, ce n’est pas seulement dû aux infrastructures c’est que la tempête frappe plus un côté de l’île que l’autre.

      C’est peut-être parce qu’un côté de l’île pratique le vaudou et l’autre pratique le christianisme, je sais pas si tu vas être convaincu par cette réponse mais là je n’en ai pas d’autre.

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  5. @Roc
    Certes, vous avez raison, mais cela ne me convainc pas entièrement non plus ; par ailleurs il y avait tout un tas de trafiquants qui vendaient les armes au plus offrant, y copmpris donc aux indiens. Mais ma question était relative à des causes non strictement matérielles, c’est à dire d’ordre spirituel ou bien liées à la culture, la civilisation, les croyances … etc. J’ai ma petite idée là-dessus, mais elle est nébuleuse. Les indiens d’Amérique du nord ne manquaient ni de courage ni de bravoure ni d’esprit de sacrifice, … etc comme ceux du Hezbollah. On ne peut expliquer leur défaite par le seul facteur matériel : si vous vous basez uniquement sur ceux-là, vous conclurez que tout affrontement entre le Hezbollah et Tsahal verra la victoire de cette dernière, ce que l’Histoire a infirmé déjà deux fois (2000 et 2006). Idem pour Vietnam vs USA.

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    • @Bartleby en Amérique il n’y a ni montagne ni jungle que des plaines !
      de plus il y a eu une immigration massive d’européen !
      la propriété privé chez les indiens ne concernait pas la terre !

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  6. Second erratum : Hezbollah, prière de pardonner mes errata et fautes, j’écris sans regarder l’écran pour préserver mes yeux des radiations toxiques d’icelui.

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  7. Certes, votre réponse est pertinente mais ne me convainc pas entiérement. Il y a autre chose d’autre qui n’est paa entiérement clair pour moi. J’aurais pu aussi parler des gazaouis ou du Hezbolah.

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  8. On peut donc légitimement se poser la question : pourquoi les indiens d’Amérique du Nord furent vaincus et pas les Talibants ni Ansarallah au Yemén ?

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  9. « les Talibans contrôlent plus de 60 % du territoire de la République Islamique d’Afghanistan le jour et près de 85 % la nuit. »

    C’est l’estimation la plus drôle que j’ai jamais lu.

    il leur aura fallut dépenser tous ces milliards pour savoir qu’il allait se casser les dents bravo les prévisionnistes du Pentagone et des têtes pensantes du pays.

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