Analysis

Épilogue

Strategika 51 est forcé de disparaître.

Il n’a jamais existé, n’existe pas et ne peut exister.

Toute interaction avec cet espace est le fruit de votre propre imagination et n’a pu être que fortuit.

La liberté d’expression n’existe pas.

L’ex-administrateur de Strategika51 remercie vivement l’ensemble des personnes ayant suivi ce site.

Déconnexion prévue dans 60 minutes.

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Catégories :Analysis

98 réponses »

  1. Que c’est-il donc passé de si important sur les ronds-points?
    Rien de vraiment important, si l’on en croit le baratin habituel des gens du pouvoir et des médias dominants, seulement la découverte par le peuple français (vous savez ces « réfractaires ignares ») de banalités telles que: 1) le dialogue tous azimuts, 2) la création de liens sociaux (tellement indispensable au premier), pas de quoi fouetté un chat, n’est-ce pas?! Sauf que les Gilets jaunes à partir de ce moment historique, ont repris leur destin en main (et définitivement bousculé l’ordre établi!). Qu’ont-ils à proposer? Les propositions sont le fait du gouvernement et des professionnels de la politique, les Gilets jaunes constatent les dégâts et le désastre sur le peuple, des politiques (au pluriel, puisque les gros malins, (ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre) changent constamment d’appellation pour désigner la même politique: le capitalisme financier) l’ultralibéralisme, le mondialisme, le globalisme, etc., etc., etc., j’en passe et des meilleurs! Les soi-disant représentants ou porte parole qui se bousculent sur les plateaux télés ou studios radios, ne représentent qu’eux-mêmes bien sûr! Et ça, le fait d’avoir remis sur le tapis *le dialogue et la création de liens sociaux, a eu pour résultat immédiat, qu’ils ont (à nouveau) imposé aux dirigeants et à tout le personnel politique et syndical, la démocratie directe! (voir à ce sujet l’appel de Commercy).

    Suite à un article sur le sujet (voir ci-dessous), que j’avais développé à l’époque, concernant la victoire du Hezbollah sur les sionistes, et la part importante qu’avait eu l’homme politique, le stratège et dirigeant religieux, Hassan Nasrallah, article paru sur les sites : LGS, Bellaciao et bien d’autres sites que je respectais (sans trop me forcer d’ailleurs, malgré les insultes de certains « Anars » qui m’en voulaient d’écrire sur des sites qu’ils qualifiaient de « staliniens »), je me suis mis à la lecture des sites tels qu’ALManar-Liban, PRESS-TV etc., j’écrivais :

    … je le dis et le répète volontiers, depuis l’incursion israélienne au Sud Liban en 2006, (lors de la guerre de l’été 2006 contre Israël, où de très nombreux civiles – non-armés – furent assassinés par Tsahal et ses commandos de tueurs), Hassan Nasrallah, (en arabe : حسن نصر الله) s’était imposé comme un redoutable stratège et tacticien hors pair, et avait infligé (malgré de nombreuses victimes civiles) une cinglante raclée à l’Etat colonialiste. Le monde change, les gens changent, sauf Israël et son mentor impérialiste… la suite risque d’être douloureuse pour l’Etat colonialiste ! sergio …
    PS: aujourd’hui nous en sommes à NEUF morts et de nombreux blessés (dont des dizaines gravement atteints), je pose à nouveau la question: doit-on porté un brassard noir en signe de deuil?
    re-PS: je n’oublie évidemment pas tous ceux qui ont été emprisonné (passés en comparution directe)

    il s’agit bien entendu de démocratie directe (l’exact inverse de leur démocratie soi-disant représentative), une démocratie par le peuple et pour le peuple!
    Strategika vous m’étonnerez toujours… merci à vous

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    • le 23/12/2018
      nous ne lâcherons rien!
      ceux qui pensaient que le mouvement des Gilets jaunes allait retomber comme un soufflé, en sont pour leurs frais! Ça discute toujours aussi ferme sur les ronds-points et ailleurs (malgré les interventions musclées du ministre de l’intérieur Castaner et de ses sbires), et que se dit-il? Macron démission!, puis des revendications, un appel (l’appel de Commercy), et de la stratégie (parfois espiègle, comme le rdv manqué à Versailles, la bonne blague!) les Gilets jaunes ont le temps long pour eux, nous ne lâcherons rien! disent-ils en chœur, le roi républicain est nu, ce n’est plus qu’une question de temps, la stratégie adoptée (pour le moment) est la meilleure, le peuple français approuve et soutient le mouvement, ne nous lâcherons rien!
      PS: on a vu apparaître quelques Gilets Jaunes aux Etats-Unis même!

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    • La démocratie directe n’est pas cependant une panacée : le gouvernement des humains n’a pas inventé le pilote automatique et les citoyens devront régner tous les jours pour être sûrs de leur autorité !…

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  2. «Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau»
    Anaxagore, philosophe grec présocratique.
    Eternelle optimiste, je garde un oeil, une place dans « ma boite », car dans mon coeur s’en trouve dèjà une, celle d’une amitié virtuelle pour vous, votre site mais aussi chaque intervenant qui à chaque fois me permettent de me coucher moins bête!!!
    Merci Stratégika51

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  3. Un imense merci. Ce site a été très instructif. J’espère vous retrouver bientôt : n’oubliez pas de semer des petits cailloux pour vos lecteurs assidus. Bon pied, bon œil. Pour de la traduction, on peut aider.

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  4. L’énergie dépensée contre des gens comme vous par ceux qui comme dans Alice aux pays des Merveilles, suivent le conseil de la Reine rouge : courir de plus en plus vite pour garder sa place, est celle du désespoir d’une caste en perdition. Persévérez, quelque soit l’endroit.

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  5. L’insubordination sociale populaire a sonné le glas de la subornation (*) politique et syndicale

    Devant l’éruption spontanée sociale volcanique, le pouvoir de Macron est agité de tremblements.
    Les laves revendicatives sociales ont submergé les palais du pouvoir par leurs vagues subversives populaires, assiégeant l’Elysée par ses déferlantes manifestations emplies de marées humaines bigarrées, enflées d’audacieuses forces bagarreuses, ravageuses, rageuses, prêtes à laver leur honneur social bafoué par la mise à mort d’un système prédateur financier, responsable de leur dégradation humaine.

    Rien n’entame la détermination de cette masse incendiaire sociale populaire protéiforme à poursuivre sa lutte héroïque, annonciatrice d’un nouveau monde. La violence qu’elle porte au sein de son ventre, éviscéré par la brutalité des politiques antisociales infligées par les équarrisseurs de la finance, accouchera assurément d’une nouvelle histoire.

    Armée de ses seuls bras nus, bravant une armée de bras cassés payés par les impôts pour casser du peuple, cette masse populaire montante éruptive brûle de rage de vaincre cet ennemi de classe appartenant au robuste corps financier aux pieds d’argile.

    Jusqu’à maintenant, la force du pouvoir reposait sur la faiblesse du peuple, écrasé par sa réactivité timorée, sa soumission adorée, son artificielle existence éphémère dorée, accordée provisoirement par l’Etat-providence, désormais trucidé par le capital en crise mortel. Aujourd’hui, avec la crise économique comme seul moyen de gouvernement, après avoir pressuré ses budgets sociaux, comprimé son pouvoir d’achat, pulvérisé ses services publics, broyé son système éducatif, décapité son secteur de santé, le peuple refuse d’être sacrifié comme un mouton de l’Aïd au nom de l’adoration du veau d’or capitaliste.

    La vie moutonnière du peuple a pris fin. Le peuple est résolu à sortir de l’étable existentielle sociale dans laquelle les puissants bergers du capital mondialiste le cantonnent à vivre pauvrement depuis plusieurs décennies. Le peuple est déterminé à rentrer dans la cour royale de la lutte révolutionnaire pour en finir avec ses conditions de vie de basse-cour.

    L’époque des fins de mois difficiles est révolue. La fin de l’époque du monde capitaliste est venue. Surgie comme un coup de foudre insurrectionnel dans le ciel bourgeois, longtemps épargné par les orages révolutionnaires. Rien n’arrête la tempête sociale en cours en France, propagée aussi dans d’autres pays, soulevés par le même déchaînement de bourrasques sociales. Les vents de la révolte sont houleux, tumultueux, rugissants de colère fracassante. Les révoltés sont survoltés. Leur énergie surchauffée. Leur combativité électrisée. Leur détermination aiguisée, tranchante. Leur pugnacité intransigeante, vigoureuse. Leur soif de justice sociale, insatiable. Leur faim d’émancipation sociale, dévorante. Leur avidité de contrôle réelle de leur vie politique, inextinguible. Leur boulimie de démocratie authentique populaire horizontalement administrée, ardente.

    «Les Gilets jaunes n’ont pas de syndicats qui s’allongent au bout de deux jours», a écrit un journaliste. Et il a raison. En effet, ils sont animés d’une telle méfiance viscérale à l’encontre de ces organisations mafieuses d’encadrement du monde du travail qu’ils sont déterminés à prolonger leur glorieux combat jusqu’à la victoire finale. Aussi Macron et sa clique classe dirigeante rêvent-ils de voir, enfin, ce mouvement encadré par les syndicats, ces bandits sociaux, remparts de l’ordre établi, partenaires institutionnels des grands voyous du capital.

    Aujourd’hui, le pouvoir macronien tente de récupérer la contestation par la concertation. Il a invité le mouvement à se structurer pour mieux le déstructurer. A se constituer en formation politique pour bien l’institutionnaliser par la déformation de sa mission initiale, contestataire, subversive, antiparti et antisyndicale.

    De toute évidence, en dépit de l’établissement de la concertation, le déploiement des forces se poursuit. La répression policière sévit toujours. De fait, le mouvement n’est pas disposé à se retirer du nouveau paysage contestataire social avant d’avoir renversé le régime financier macronien.

    Au reste, le pouvoir, saisi d’affolement depuis le déclenchement subversif intempestif du mouvement, agité par une crise politique critique, épouvanté par l’affaiblissement du poids idéologique syndical, politique et médiatique, à défaut d’accéder aux revendications sociales légitimes du mouvement, préfère instaurer un climat de terrorisme effrayant par l’imposition d’une ultra-violence policière (en l’espace de trois semaines, le bilan est terrifiant : des centaines de blessés dont certains gravement estropiés, au moins 3 000 personnes arrêtées, des centaines condamnées dont certaines à des peines d’emprisonnement ferme), dans l’espoir de circonscrire la révolte sociale. Partout en France, la militarisation de la répression se répand, notamment par le recours aux véhicules blindés, le quadrillage de la population soumise à un état de siège permanent.

    Au demeurant, les médias asservis au pouvoir, en particulier BFM, la chaîne la plus honnie, la plus domestiquée, diffusent en boucle les images de violence des manifestants, mais jamais celles de la police, cette institution répressive française composée de professionnels du tabassage des civils. Diffusent les images des vandales cagoulés saccageant les magasins mais jamais celles des vandales financiers occultes détruisant la vie de millions de travailleurs réduits à survivre dans la précarité, anéantissant les infrastructures sociales, dévastant les outils de production encore performants, ces milliers d’entreprises high-tech fermées, décimées par avidité boursière. Diffusent les images des Gilets jaunes bloquant les axes routiers mais jamais les images de ces vandales politiciens radicalisés de l’Elysée et du Parlement, explosant la vie de millions de travailleurs par leurs ordonnances assassines exécutives des acquis sociaux, instaurant des réformes terroristes de destruction massive de la politique sociale et économique, pour complaire à leurs commanditaires du capital financier.

    Ironie de l’histoire, seule la rue est parvenue à changer le climat… politique dans une perspective de transition économique révolutionnaire, à épurer le débat politique, depuis longtemps pollué par la démagogie élitiste, à revitaliser idéologiquement l’atmosphère combative populaire, anxieusement parasitée par le discours apocalyptique écologique, électoraliste, mercantile, ridiculisant ainsi les instances officielles traditionnelles, cabalistiques, racketteuses du sérail politique et financier.

    Quoi qu’il en soit, l’offensive populaire ne doit pas se limiter à fustiger le pantin Macron, propulsé aux commandes de l’Etat par les multinationales. A exiger sa démission. Son successeur va appliquer la même politique de prédation sociale, de dépravation politicienne, de privatisation économique, de privation alimentaire, de précarisation professionnelle, de paupérisation populaire.

    Manœuvre par laquelle on s’efforce de détourner quelqu’un de son devoir. Telle est la fonction principale des organisations politiques et syndicales : manœuvrer le peuple en vue de le détourner de ses authentiques combats, véridiques débats. A témoigner contre ses intérêts de justice sociale.

    Mesloub Khider (*) M.K.

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  6. Je vois que dans vos derniers commentaires, votre énergie vitale est toujours là. C’est encourageant pour toutes celles et ceux qui sont sur la brèche…Alors à bientôt…

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  7. vous ne me refuserez pas une petite dernière pour la route?
    … SEPT morts, des dizaines de blessé(e)s (dont certain(e)s très graves, et pour certain(e)s d’entre-eux-elles, estropié(e)s à vie (dont beaucoup de jeunes lycéen(ne)s d’ailleurs), des méthodes de répressions policières dignes de certaines dictatures… et leur démocratie (soi-disant) représentative) qui prend eau de toutes parts, sans parler de son pendant LEUR système électoral complètement truqué, pipé jusqu’à la moelle, et dont plus personne n’est dupe ! (pile je gagne !, face tu perds !), et les mêmes rigolos (le personnel politique) qui depuis 70 ans se repassent inlassablement le témoin (et les places) ! pensant que les nigauds continuerons à la boucler et à consommer bien sagement (beaucoup ne le peuvent plus d’ailleurs (il faut « un pognon dingue » pour ça…), la dette et les crises bidons (sauf pour le peuple bien entendu) sont passées par là), alors que d’autres se gobergent de manière ostentatoire, jusqu’à l’obscénité !… Voilà les faits (le quotidien des gens dits  » normaux » dans le monde réel, un monde de plus en plus cruel, et impitoyable aux miséreux-reuses), et leur bourrage de crâne, ont-ils-elles seulement compris que ça ne prenait plus ? Et pourtant ils-elles ont bien essayé les bougres, tous les coups tordus: du baratin pur sucre (les menteur(se)s professionnels se relaient à une cadence effrénée ces temps-ci, sur les plateaux de télé et dans les studios de radio) jusqu’aux coups les plus tordus qui soient ! Ont-ils-elles vraiment tout essayé ? Non pas sûr, car il leur reste encore une cartouche, effroyable celle-là… un glissement inéluctable vers la dictature et son corollaire, une répression sanglante et féroce contre le peuple… le pouvoir est nu, et il le sait, il n’a donc plus rien à perdre !
    Post-scriptum : puisque nous sommes en deuil, faudrait-il ajouter un brassard noir à notre gilet jaune ?…

    PS: j’aime bien ce que vous faites strategika51, et vous arrivez toujours à me surprendre! attendons tranquillement la suite des événements… sinon bon vent à vous! sergio
    rePS: votre site est (était?) détonnant, ça c’est sûr!, comme disait la mère Denis

    Aimé par 3 personnes

    • Le dark web est une option fort intéressante vu que j’y passe la plupart de mon temps de connexion au réseau.
      Je réfléchis à une véritable solution technique.
      Une chose est sûre. Le seul pays où il y a une relative liberté d’expression sont les États-Unis d’Amérique.

      Si WordPress était Européen, il y a fort longtemps que Strategika51 aurait sauté.

      Strategika51 en tant que blog est terminé. La prochaine phase est cruciale: il s’agira de se redéployer.
      La plateforme actuelle semble insubmersible à moyen terme.
      L’usage bilingue joue un rôle dans la non-identification des marqueurs sémantiques. L’ajout d’une autre langue n’en sera que plus bénéfique.
      Pour l’instant, direction le bunker.
      On verra après.
      Merci à vous.

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  8. Bah, suivant l’exemple de M. Bartleby, j’ai repris mon exemplaire usé des Quatrains. Et en voici un autre, qui vaut bien une salve d’honneur :

    « Bois du vin, car tu dormiras longtemps sous l’argile,
    Sans un intime, un ami, un camarade, une femme ;
    Veille à ne jamais dire ce secret à personne :
    Les tulipes fanées ne refleuriront jamais. »

    Omar Khâyyam

    Aimé par 3 personnes

    • Puisque, cher M.Cravan, vous semblez atteint comme moi de la manie des citations et que je suppose, que tels des léopards, nous mourrons avec nos tâches, contrairement aux modernes ,qui ne tiennent pas en place comme s’ils avaient le diable au corps et semblent courir en permanence derrière une puissance hostile et sans coeur qu’ils ont eux-mêmes crée et qu’ils appelent progrès (je me suis toujours demandé de quoi ? De la bêtise et de l’ignorance et de bien d’autres choses plus réjouissantes les unes que les autres, qui vont de l’air que nous respirons aux sophismes que nous entendons), je vais citer un autre quatrain de cet ivrogne dénommé Omar Khâyyam :
      « Vraiment, les idoles que j’ai aimées si longtemps –m’ont beaucoup déprécié aux yeux des hommes. — J’ai noyé ma gloire dans une coupe peu profonde, — et j’ai vendu ma réputation pour une chanson ».
      Mais pour en revenir au vin, pour lequel j’ai un goût très vif, je vais citer un autre ivrogne pour faire enrager les gens qui se prennent au sérieux :
      « Tire-nous de quoi boire, — Prends le vin rouge sans remuer la lie. — Car rester sobres à ce poste là, non, nous ne le pourrons pas. »

      Aimé par 2 personnes

  9. « Quand nous étions jeunes, nous avons fréquenté mais quelque temps un maître, — quelque temps nous fûmes heureux de nos progrès. — Vois le fond de tout cela : que nous arriva-t-il ? — Nous étions venus comme de l’eau, nous sommes partis comme le vent » (Omar Khâyyam)

    Bref, je ne sais de quoi il retourne au juste, mais quoi qu’il advienne, merci cher Strategika 51 pour la qualité exceptionnelle de votre site où on pouvait lire d’excellents articles sans équivalents ailleurs et où la liberté d’expression est totale. Au fond, comme dit je ne sais plus qui, nous vivons tous en enfants perdus nos aventures incomplètes.

    Aimé par 2 personnes

      • « Nous vivons en enfants perdus nos aventures incomplètes. » très belle phrase de fin du film « Hurlements en faveur de Sade » de Guy Debord (in Œuvres cinématographiques complètes 1952-1978, Gallimard).

        Aimé par 1 personne

        • Merci, cher M.Cravan, de remédier à ma mémoire défaillante. Je me trouve très occupé, c’est la raison pourquoi je n’ai pas cherché à en déterminer le mauvais auteur. C’est une citation qui m’a beaucoup marqué parce que, en somme, elle dit la vérité à propos de la vie de beaucoup d’entre nous. Par exemple, j’étais pendant une certaine période de ma vie un admirateur des criminels Lénine et Trotsky, c’est à dire un enfant perdu ; heureusement, je suis depuis retourné de ces néfastes illusions, comme dit le poète :
          « Telles sont les idées bizarres que donnent ces sortes de maladies ; je reconnus en moi-même que je n’avais pas été si loin d’une si étrange persuasion. » (Gérard de Nerval)

          Aimé par 2 personnes

    • Ce propos serait donc fortuit et sans doute, ni né et encore moins existé. Moi même je me demande pourquoi je commente un propos qui est sans doute le fruit de mon imagination ou d’une imagination collective.

      Aimé par 1 personne

        • Oui, effectivement. Sans doute ce propos est « né » pour pousser le lecteur à la réflexion sur ce qui est, ou ce qui est de l’ordre de l’illusion, un peu comme ce qu’a dit Guy Debord sur La société du spectacle. Un monde sous l’apparence d’un démocratie qui se veut acceptable au commun des mortels, d’être jugé sur sa capacité à se défaire de ses ennemis que d’être jugée sur ses propres résultats.

          Aimé par 1 personne

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